Discerner la source de nos œuvres

Discerner la source de nos œuvres

Ceux et celles qui souhaitent porter un fruit éternel pour Dieu, doivent bâtir sur le fondement qui est Christ, et comprendre qu’il est nécessaire préalablement de mourir à leur vieille nature.

De la mort jaillit la vie

« Ceux et celles qui souhaitent porter un fruit éternel pour Dieu, doivent bâtir sur le fondement qui est Christ, et comprendre qu’il est nécessaire préalablement de mourir à leur vieille nature. Fruits et œuvres doivent avoir la même source d’approvisionnement spirituelle : l’Esprit-Saint. Le sarment porte des fruits, mais c’est la racine qui le produit. Et cette racine, c'est Christ en nous ».

Tout ce qui nous est nécessaire pour une bonne croissance spirituelle, pour perpétuer notre fraîcheur, et pour abonder en œuvres fécondes, se trouve en Christ, nulle part ailleurs. Tout pouvoir, toute grâce, toute pureté, et toute plénitude, sont stockés en lui, et lui demeure en nous.

Qu’est-ce que le « fruit ou les œuvres » ? C’est quelque chose que nous ne fabriquons pas, mais que nous portons. C’est quelque chose qui nous est donné par grâce. Nous avons en Nombres 13 v. 23, une belle image sur ce qu’est la signification de « porter du fruit » : « Ils arrivèrent jusqu'à la vallée d'Eschcol, où ils coupèrent une branche de vigne avec une grappe de raisin, qu'ils portèrent à deux au moyen d'une perche ; ils prirent aussi des grenades et des figues ».

Les espions hébreux ont porté du fruit, ils ne les ont pas fabriqués. Ils ne se sont pas réunis pour élaborer, par leur propre sagesse, une nouvelle variété de fruit en utilisant leur savoir naturel pour croiser les meilleurs fruits du pays. Malheureusement, beaucoup de chrétiens pensent que ce qui leur manque le plus pour servir Dieu, c'est une bonne formation théorique, accumuler de plus en plus de doctrines, organiser de nombreuses idées pour édifier l'église. Un des pièges dans lequel beaucoup tombent aussi, c'est de croire que : parce que nous comprenons une doctrine, que nous sommes capables de l’enseigner aux autres, nous la vivons automatiquement. C'est un mensonge, une illusion qui gangrène l’église du Seigneur aujourd’hui ; car ces choses n’apportent pas la vie, elles ne transforment pas les cœurs de l’intérieur.

Les fruits existaient déjà en Canaan. Dieu les avait devancés en préparant déjà longtemps à l’avance les fruits qu’il voulait leur donner : « …ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions » (Ephésiens 2 v. 10). Notre véritable travail, en marchant par l’esprit, consiste donc de chercher à pratiquer les œuvres préparées d’avance. Ce sont les yeux spirituels de notre cœur qui doivent s’ouvrir, eux seuls peuvent les reconnaitre. Les pensées des espions que Moïse a envoyé en Canaan ont été impressionnées et conditionnées, non par la foi, mais par ce qu’ils ont vu avec leurs yeux charnels. Pourtant, ils étaient tous des « chefs des enfants d'Israël… » (Nombres 13 v. 3), des personnes de « bon sens ». Ils étaient envoyés par Dieu, nous pourrions dire aujourd’hui qu’ils exerçaient un « ministère ».

Lorsqu’un petit nombre de personnes s’associent pour résoudre les affaires de l’Eglise, il y a un véritable danger de créer des œuvres mortes. Il est tellement facile d’être séduit par nos interprétations humaines, de l’œuvre de Dieu. Non, tout ce qui concerne l’Eglise et la vie des croyants, doit-être décidé à la lumière des révélations de l’Esprit, confirmé par la Parole. Nous ne devons pas prier pour que Dieu bénisse nos projets, nous devons prier pour qu’il nous révèle les siens :

« Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera… » (Jean 16 v. 13 et 14).

Les épitres du Nouveau Testament sont écrites sur cette base-là. Les écrivains connaissaient par l’Esprit la pensée de Dieu pour toutes les situations des assemblées locales, sur tout nouveau projet. Ils se tenaient devant Dieu, recevaient la lumière et la vérité et partageaient ce qu’ils avaient reçu.

Pourtant les espions se sont laissés influencer par leur âme, ils ont pris une décision catastrophique, arbitraire, pour eux et pour l’ensemble du peuple, et le pire, c’est que Dieu a respecté leur choix avec les conséquences désastreuses que l’on connait. Mieux vaut prendre un temps devant Dieu, avant de prendre des décisions, surtout dans les choses spirituelles, ne croyez-vous pas ? Il nous faut marcher par l’esprit, pour ne pas accomplir les désirs de notre chair : « Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair » (Galates 5 v. 16). Surtout si nous sommes appelés à servir…

Ces fruits préparés d’avance sont destinés, non pas pour notre propre satisfaction, mais pour celle de notre père, c’est lui qui est propriétaire de notre vie et de la « vigne ». C’est une logique spirituelle qui ne trouve pas sa force en l’homme, mais uniquement dans l’Esprit. Porter du fruit pour le salut des hommes, ou pour l’édification de l’Eglise, est bien un fait pour lequel nous avons été sauvés. Mais en premier lieu, avant de s’élancer, nous devons apprendre de Christ la meilleure façon d’arriver dans notre « Canaan ». Que le Seigneur nous fasse la grâce de comprendre quel est le bon chemin pour porter du fruit.

« Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu ? Jésus leur répondit : L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6 v. 28 et 29). La réponse de Jésus est claire : « …que vous croyiez en celui qu’il a envoyé ». Vous avez noté ? Pour eux, accomplir les œuvres de Dieu c’est d’abord faire quelque chose. C’est une erreur ; comme si nous pouvions réaliser la volonté de Dieu par nous-mêmes. Or, le commencement n’est pas de faire, mais de croire en celui qui est notre « Canaan ».

Ensuite, Jésus ne nous dit pas que nous devons croire uniquement au salut de Dieu. Tout ce qui concerne les promesses, les œuvres et les fruits de Dieu se trouvent en Christ. C’est en lui que nous pouvons vivre les réalités spirituelles de la rédemption, de la sanctification et de l’ascension. C’est par la foi et dans le renoncement à nous-mêmes que nous entrons dans une œuvre globale, ou nous découvrons que tout est déjà accompli.

Les chrétiens animés de l’esprit de « Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun », qui se laissent gouverner par l’Esprit, verrons l’œuvre de Dieu se réaliser selon son projet, d’abord en chacun d’eux, et ensuite à travers eux.

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jean 12 v. 24).

La puissance de vie que contient la prédication de la croix peut nous faire entrer dans une plus profonde communion avec Christ. Elle dispense les réalités spirituelles qui nous amènent à une pleine identification avec la mort et la résurrection du Seigneur. Il s’agit bien d’une connaissance expérimentale de la croix, qui est complémentaire au pardon de nos péchés. Nous le savons, la croix, au-delà du pardon de nos péchés, est aussi le moyen de Dieu pour nous parfaire.

C’est la mort de notre vieille nature qui nous fait connaître et pratiquer la vie de résurrection du Seigneur. Notre verset nous parle d'une mort qui agit pour produire la vie, et pour nous permettre de porter du fruit à la gloire de Dieu.

Le verset 25 nous dit : « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle ». Selon le Seigneur, la coquille extérieure du grain de blé est notre propre vie, et la vie intérieure est la vie éternelle qu'il nous a donné dans son Esprit. Pour que le Saint-Esprit soit libérée, notre vie extérieure doit donc s’ouvrir. Si ce qui est extérieur n'est pas brisé, ce qui est intérieur ne peut pas être libéré.

La vie d’Adam que nous avons reçue dans notre nature humaine, à notre naissance physique, doit passer par la mort ; afin que la vie de Dieu, que nous avons reçue à notre nouvelle naissance spirituelle, puisse se diffuser dans tout notre être et nous faire porter son fruit.

Vouloir porter du fruit pour la gloire de Dieu est quelque chose d’excellent, le Saint-Esprit nous y pousse. C’est comme si nous entendions la voix du Père de la parabole de Matthieu 21 v. 28, lorsqu’il demande à ses deux fils d’aller travailler dans sa vigne.

Dieu veut conduire chacune de nos vies jusqu’au « pays de la promesse », afin d’en prendre possession et de jouir des fruits qui existent déjà. Notre « Canaan » est un pays où coulent le lait et le miel (Exode 33 v. 3), nous y trouvons des fruits admirables : « Ils arrivèrent jusqu'à la vallée d'Eschcol, où ils coupèrent une branche de vigne avec une grappe de raisin, qu'ils portèrent à deux au moyen d'une perche ; ils prirent aussi des grenades et des figues » (Nombres 13 v. 23). Comme déjà signalé plus haut, notre « Canaan » est la personne de Christ, vivant en nous par son Esprit.

Cependant, les commentateurs de la Bible savent que la première génération des hébreux, représentait la marche chrétienne dans la chair. Dieu les a empêchés d’entrer en Canaan. Il n’a pas pu les emmener plus loin dans la révélation de ses desseins, parce qu’ils avaient un cœur dur, obstiné et incrédule, ils étaient charnels. Pourtant, comme les Corinthiens, ils ont expérimenté dans le désert miracle sur miracle, intervention de Dieu dans tous les domaines de leur vie : « L'Eternel dit à Moïse : Je vois que ce peuple est un peuple au cou roide » (Exode 32 v. 9) ; « …la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu… » (1 Corinthiens 15 v. 50). N’oublions pas que le Royaume de Dieu n’est pas un ensemble d’œuvres extérieures, mais un état intérieur de vie : « …le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit »(Romains 14 v. 17).

La deuxième génération, elle, y est entrée. Elle symbolise la marche par l’Esprit. En passant le Jourdain, représentation d’un aspect de la croix, les hébreux vont mourir à leur « moi », c’est-à-dire à toutes leurs ressources humaines, religieuses et à leur dureté de cœur. Ils vont pouvoir hériter de la jouissance des fruits : « …œuvres que Dieu a préparées d'avance… » (Ephésiens 2 v. 10).

Le Royaume de Dieu, c’est la personne de Christ. Le pays de « Canaan » des chrétiens, c’est Christ. Le pays où toutes les promesses sont « oui et amen » (2 Corinthiens 1 v. 20), c’est Christ. L’endroit spirituel où nous attendent les œuvres et les fruits préparés d’avance, c’est encore la personne de Christ. Tout est en Christ et pour Christ.

Comme pour les hébreux, pour le Seigneur et pour nous-mêmes, la jouissance, la multiplication et la consommation de toutes ces promesses, passent obligatoirement par une mort et une résurrection spirituelle. Aucune formation biblique, aucun don naturel ne peut nous l’apporter. Seul le miracle de l’opération de l’Esprit en nous, vivifiant la Parole de Dieu pour nous sanctifier, peut rendre cette merveilleuse réalité opérante en nous.

Jean 12 v. 25 nous dit : « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle ». Les mots « vie » dans ce verset signifient 2 choses différentes : ils n’ont pas la même signification en grec. Les deux premiers mots « vie » viennent du grec (psuche-yuch) qui désigne notre vie naturelle, notre âme. Le dernier « vie » (grec zoe-zwh) concerne la vie de Dieu, la vie éternelle, celle que le Seigneur nous donne à notre nouvelle naissance, et qui nous rend participants de sa nature divine.

Suivre Christ...

« Si quelqu'un me sert, qu'il me suive… » (Jean 12 v. 26). Jésus nous parle ici d’une loi spirituelle qui fait jaillir la vie de la mort. On ne sert pas Dieu en accomplissant ce qui nous passe par la tête, mais en suivant Christ, en cherchant sa volonté, et en lui obéissant. En tant que disciple du Seigneur, désireux de porter beaucoup de fruits et de suivre son exemple, nous devons apprendre deux choses importantes. Premièrement, comprendre spirituellement ce que signifie suivre Christ dans sa mort, comment nous identifier avec sa mort. Deuxièmement, accepter la nécessité d'offrir à Dieu en sacrifice, notre vie naturelle ; pour que la vie de Dieu puisse se manifester et qu'elle puisse produire du fruit en nous et à travers nous : « Je vous ai établis afin que vous portiez du fruit » (Jean 15 v. 16).

Celui qui ne suit pas le Seigneur dans sa mort, ne peut pas le servir. Croyant servir les autres, il va se servir lui-même. C’est d’une logique spirituelle implacable. Voilà pourquoi il nous dit que : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive » (Matthieu 16 v. 24). C’est-à-dire : « qu’il renonce à sa vieille nature, même quand celle-ci veut servir Dieu ». Voilà ce qu’est vraiment être établi par Dieu ; tel ce grain de blé, à la belle écorce, mais encore très dure, qui empêche le germe de vie de sortir et de produire son fruit.

Ce qui est important, ce n’est pas la « belle écorce », nos belles « cathédrales » religieuses, ce n’est pas de montrer une apparence de disciple, comme les Pharisiens au temps de Jésus ; mais bien que cette écorce soit brisée, car ce n’est pas elle que Dieu veut utiliser, mais le germe qui réside à l’intérieur. Or, je crains fort que nous soyons plus attachés aujourd’hui, à embellir nos « écorces », que de chercher comment libérer le germe de vie en nous. Bloqué à l'intérieur du grain, le germe reste prisonnier, stérile, frustré de ne pouvoir se développer et se multiplier. Car il sait très bien que c’est lui qui est mandaté pour accomplir les œuvres de Dieu, et pour porter du fruit à sa gloire. 

La seule façon pour Dieu de libérer la vie qui est dans le grain, est de l’aider à s'enfoncer dans les ténèbres de la terre, pour que sa dureté se ramollisse et finisse par disparaître. C’est là que le germe pourra enfin être libéré et trouver la lumière. Oui, si nous désirons servir Jésus dans sa vie, nous devons d’abord le suivre dans sa mort. Nous avons alors sa promesse que : « …celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8 v. 12).

Ainsi en est-il du Saint-Esprit, le germe de Dieu, prisonnier dans nos âmes, qui ne peut porter du fruit comme il le souhaiterait, à cause de la dureté de notre vieille nature autosuffisante. Ainsi en est-il du magma en fusion, qui ne demande qu’à se répandre sur la terre, mais qui est retenu prisonnier par une couche terrestre coriace. Je pense aussi à ce poussin, désireux de connaître la lumière, de profiter de sa vie, mais retenu par sa coquille. Il faudra qu’elle se brise, pour offrir à son jeune locataire, la vraie liberté.

Ainsi en est-t-il de la colombe, enfermée dans la cage de notre chair, qui ne peut s’envoler de notre vie vers des terres nouvelles, afin de ramener cette « feuille d’olivier », comme du temps de Noé. Dans l'épisode biblique du déluge, la colombe revient vers l'arche de Noé, apportant dans son bec une feuille d'olivier (Genèse 8 v. 11). N’oublions pas que le déluge a détruit toute chair corrompue. Le monde d’alors est entré dans la mort pour ressortir en résurrection, c’est l’image de notre baptême.  Le message de la colombe est explicite.

À la suite de la baisse des eaux, la végétation était en pleine renaissance. L’expression hébraïque nous parle d’une végétation toute fraîche, fraîchement éclose, comme pour le poussin. Ce ne pouvait pas être un reste de l’ancienne végétation, mais les prémices du renouvellement de la vie. La feuille d’olivier représente bien pour nous la mort et la résurrection du Seigneur Jésus-Christ : « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort… » (Jean 11 v. 25). La vie résulte de la mort…

« Jésus leur répondit : Mon Père agit jusqu'à présent ; moi aussi, j'agis… En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement » (Jean 5 v. 17 et 19). Ici, Jésus qui marchait par l’esprit, nous dévoile le secret de son œuvre exponentielle. Il œuvrait en fonction de la volonté de son Père, qui lui fut révélée de jour en jour.

Il ne pouvait et il ne voulait rien faire de lui-même. Il œuvrait uniquement sur la base de ce qu’il voyait faire de son Père. Il savait qu’il n’était pas venu au monde pour travailler à la place du Père. L'œuvre du Christ était le fruit et le reflet terrestre du ciel. Il utilise des expressions fortes pour nous faire comprendre sa dépendance à son Père : « Je ne puis rien faire de moi-même : selon que j'entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé » (Jean 5 v. 30). Même pour servir son Père, Jésus se gardait d’accomplir une œuvre selon sa propre volonté, selon ses propres pensées, vous vous rendez-compte ? Quand je vois aujourd’hui avec quelle légèreté on attribue à Dieu telle ou telle œuvre, j’en frémis.

La paternité divine signifie que Dieu est tout, donne tout pour travailler, et exécute tout lui-même. Nous ne pouvons travailler pour Dieu que dans la mesure où Il œuvre d’abord en nous en profondeur, afin que nous puissions nous soumettre à sa volonté : « …que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne … » (Luc 22 v. 42).

 

Suite du livre : « Discerner la source de nos œuvres »

Chapitre deux : Le danger des œuvres charnelles

Chapitre trois : Emondé par la Parole

Chapitre quatre : L’offrande de nos vies

Conclusion : Une chose essentielle

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