Entendez-vous ce message dans votre assemblée ?

Entendez-vous ce message dans votre assemblée ?

Quelle que soit votre assemblée, que ce soit une grande et célèbre église, ou un humble groupe de maison, le Seigneur voudrait y voir proclamer le seul message qui L’intéresse, et qui est aussi le seul message qui puisse réellement libérer le peuple de Dieu !

C’est justement le message que Satan veut cacher le plus, en distrayant le peuple de Dieu par toutes sortes d’autres messages très attirants pour la chair, mais qui n’aboutissent qu’à des impasses spirituelles. Voici ce qu’écrit l’apôtre Paul à l’église de Corinthe :

« Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement; et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi fût ndée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu  (1 Corinthiens 2 v. 1 à 5) ».

Paul savait que la vraie puissance de Dieu dépend uniquement de la révélation de Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. La sagesse humaine, avec tous ses discours persuasifs et attirants pour la chair, est complètement impuissante à manifester la véritable puissance de Dieu, parce qu’elle est incapable de comprendre l’œuvre de la croix.

« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages, et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse: nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes  (1 Corinthiens 1 v.18 à 25) ».

Oui, la prédication de la croix est une folie pour le monde. Le monde recherche les miracles ou la sagesse, mais pas la sagesse de Dieu. Car celle-ci est une folie pour les hommes !

La prédication de la croix dont parle Paul ici n’est pas seulement la prédication de la croix telle qu’on peut l’entendre dans toutes les églises évangéliques. Cette prédication proclame que le Seigneur Jésus, sur la croix, S’est chargé de nos péchés et les a expiés par Son sang. Tous ceux qui se repentent de leurs péchés, et qui croient que Jésus a expié leurs péchés sur la croix, ont accès au salut par la foi.

Cette partie de la prédication de la croix n’est qu’un aspect du message de la croix. Il est suffisant pour que nous soyons sauvés, mais il n’est pas suffisant pour nous faire marcher par l’esprit ! C’est l’apôtre Paul qui a reçu la pleine révélation du message de la croix. Lui seul l’a reçue, et il en parle dans presque toutes ses lettres.

Cette révélation est la suivante: sur la croix, le Seigneur Jésus ne S’est pas seulement chargé de nos péchés, et de toute la malédiction qui en résulte. Mais nous avons aussi été crucifiés avec Lui, afin de pouvoir ressusciter avec Lui. De sorte que le péché n’aura plus de pouvoir sur nous, puisque nous sommes ressuscités en Christ et avec Lui.

« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés (c’est-à-dire « plongés ») en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui  (Romains 6 v. 3 à 9) ».

Dieu veut nous voir marcher sur cette terre en nouveauté de vie, dans la Vie de résurrection qui est celle de Christ. Notre « vieil homme » est notre esprit, avant qu’il passe par une nouvelle naissance. C’est notre être intérieur profond, qui est notre être véritable, notre vraie nature. Notre âme n’est pas notre esprit. Mais notre âme est notre personnalité humaine consciente, façonnée par notre hérédité, notre éducation, notre culture et tout notre passé.

Lorsque nous recevons Christ comme notre Sauveur et Seigneur, Dieu fait passer notre esprit par une nouvelle naissance spirituelle. Le « vieil homme » meurt, et ressuscite aussitôt en « homme nouveau, » recréé à l’image de Jésus, parfait en justice et en sainteté.

Toutefois, notre âme ne passe pas par cette nouvelle naissance. Elle reste ce qu’elle a toujours été avant notre conversion. Et elle a besoin d’être transformée, renouvelée, afin de pouvoir manifester et exprimer la vie divine qui réside dans le nouvel homme régénéré. C’est ce que Paul exprime, quand il nous demande de nous revêtir de « l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité  (Ephésiens 4 v. 24) ».

Notre âme, et en particulier notre intelligence, lorsqu’elle n’est pas renouvelée, reste incapable de comprendre ce qui s’est passé au niveau de notre esprit. Elle est donc également incapable de manifester la vie nouvelle qui anime notre esprit. Le chrétien qui n’a pas compris ce qui s’est passé au niveau de son esprit, et qui donc ne le croit pas, va rester un chrétien charnel. Il va continuer à se comporter plus ou moins comme un « homme naturel », et sera incapable d’empêcher la chair de se manifester dans sa vie de tous les jours.

« Mais l’homme animal (ou « naturel ») ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne  (1 Corinthiens 2 v. 14 et 15) ».

L’homme « animal » dont parle Paul est un homme dont l’âme n’a pas été renouvelée, et qui continue à penser et à agir sous l’inspiration de la chair. La chair est une puissance de péché et de mort qui est fixée dans notre corps mortel. Elle est incapable de concevoir les choses de l’esprit ni d’obéir à Dieu en esprit et en vérité : « Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux  (Galates 5 v. 17) ».

La chair a aussi des pensées et des volontés contraires à celles de l’esprit !

L’homme charnel peut très bien être né de nouveau dans son esprit. Mais la vie de résurrection qui est dans son esprit ne peut pas « descendre » dans son âme et dans son corps, parce que l’intelligence de cet homme est contrôlée par la chair, ce qui constitue un obstacle à la manifestation de la Vie de l’esprit.

Le chrétien charnel, s’il est sérieux avec son Dieu, est en fait un homme très malheureux. Car il voudrait obéir à Dieu, mais il constate qu’il en est incapable, parce que la puissance de péché qui habite dans ses membres l’en empêche.

« Je trouve donc en moi cette loi : Quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?  (Romains 7 v. 21 à 24) ».

Ou encore : « Qui me délivrera de cette puissance de mort qui est dans mon corps ? »

C’est là que Dieu a révélé à Paul la plénitude du message de la croix. En effet, en lui révélant que notre esprit est passé par une nouvelle naissance, le Seigneur lui a aussi révélé qu’au préalable, notre esprit a dû passer par une mort en Christ. Notre « homme nouveau », ou encore notre esprit « né de nouveau », est radicalement différent du « vieil homme » qui a été mis à mort en Christ. C’est le jour et la nuit.

En Christ, notre « homme nouveau » est passé par la croix. Il a été arraché à la puissance des ténèbres, et transporté dans le Royaume de Dieu. Notre « homme nouveau » est semblable à Christ en justice et en sainteté. Notre « homme nouveau » possède la nature et le caractère de Jésus. Notre « homme nouveau » est rempli d’amour agape, de joie et de paix. Notre « homme nouveau » a la pensée de Christ.

Ni le péché ni la mort n’ont plus aucun pouvoir sur notre « homme nouveau ». Notre « homme nouveau » est installé en Christ dans les lieux célestes. Lorsque nous avons compris toutes ces vérités, nous ne pouvons que désirer ardemment les vivre concrètement.

A quoi nous servirait d’avoir un esprit qui serait passé par cette magnifique nouvelle naissance, si, au niveau de notre vie pratique, nous ne pouvions jamais en bénéficier ? Ce serait comme si l’on nous disait qu’un grand trésor est caché dans notre jardin, sans savoir exactement où il se trouve. Ne ferions-nous pas tout pour le découvrir et en profiter ?

Paul nous explique comment nous pouvons « déterrer » ce trésor et en profiter.

« Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce  (Romains 6 v. 11 à 14) ».

Si nous acceptons, par la foi, qu’en Christ nous sommes morts au péché, et vivants pour Dieu, alors nous nous « installons » par la foi dans « l’homme nouveau » que nous sommes en Christ. Alors il nous sera possible de ne pas obéir aux convoitises du péché qui continue d’habiter dans notre corps physique. Le péché ne règnera plus dans notre corps mortel, sauf si nous nous livrons volontairement à lui.

Car nous saurons, avec une pleine certitude, qu’entre le péché qui habite dans notre corps, et notre esprit régénéré, avec lequel nous nous sommes à présent identifiés, se dresse la croix de Jésus.

La croix est le passage obligé entre le royaume de Satan et le Royaume de Dieu. Tous ceux qui veulent entrer dans le Royaume de Dieu doivent passer par la croix de Christ, c’est-à-dire par une mort et une résurrection. Mais la croix est aussi un obstacle infranchissable pour la chair! La chair ne peut pas pénétrer dans le Royaume de Dieu. Elle reste confinée dans le royaume de Satan. C’est là que Satan veut aussi garder notre intelligence, afin de mieux nous contrôler par la chair.

Lorsque notre intelligence reste « installée » du bon côté de la croix, dans « l’homme nouveau », et que nous croyons que nous sommes cet « homme nouveau », nous mettons alors en œuvre la loi de l’esprit de Vie, qui se trouve dans notre esprit régénéré. Et cette loi de l’esprit de Vie nous libère complètement de la loi du péché et de mort qui agit dans la chair.

« En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit  (Romains 8 v. 2 à 4) ».

Marcher selon l’esprit, c’est, tout simplement marcher dans la foi que Dieu a fait de nous, dans notre esprit régénéré, une nouvelle création semblable à Jésus.

En le croyant, nous pouvons marcher naturellement, sans effort, dans la Vie nouvelle qui est celle de notre esprit. Pour croire que nous sommes une nouvelle création en Christ, il est nécessaire que nous abandonnions, au niveau de notre intelligence, la vision que nous avions de nous-mêmes, lorsque nous étions des pécheurs.

Nous ne devons plus nous voir tels que nous nous étions toujours vus dans notre passé, avec notre personnalité humaine, avec nos qualités et nos défauts humains, et avec tout le poids de notre passé de péché. Mais nous devons à présent nous voir tels que Dieu dit que nous sommes en Christ, des nouvelles créatures semblables à Lui.

Jésus le disait à Ses disciples, qui devaient être incapables de Le comprendre : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera  (Luc 9 v. 23 et 24) ».

Renoncer à soi-même, ce n’est pas renoncer à sa fortune ou à tous ses biens. C’est renoncer à sa vie personnelle, à son identité propre, à sa vieille nature. Quelle est donc l’identité à laquelle le Seigneur nous demande de renoncer ? Il s’agit de notre ancienne identité de pécheurs, de notre « vieil homme ».

Celui qui veut sauver, c’est-à-dire conserver son ancienne vie, la perdra, au sens où cette ancienne vie le conduira à la défaite, s’il était entièrement conduit par elle. Mais celui qui perdra son ancienne vie, en la considérant comme crucifiée en Christ, celui-là la sauvera, dans le sens où cette vie nouvelle le conduira dans la plénitude de la vie éternelle.

Je le répète, et ne l’oublions jamais, que si notre esprit est passé de l’état de « vieil homme » à celui « d’homme nouveau », il n’en est pas de même de notre âme, de notre personnalité humaine consciente. C’est à ce niveau-là que nous devons changer d’identité.

Le « vieil homme » est mort et enseveli en Christ, mais il a eu largement le temps de conditionner notre âme à son image. A présent, nous devons travailler avec Christ à renouveler notre âme, par l’étude de la Parole et la prière, afin de comprendre qui nous sommes à présent en Christ, et de croire que nous sommes vraiment un « homme nouveau » en Christ.

« Renoncer à soi-même » implique la volonté de changer littéralement de personnalité. Nous devons faire passer par la mort de la croix tout ce qui, dans notre âme, nous rattachait encore à notre passé de « vieil homme ». Pour renoncer facilement à notre vieux « moi », nous devons réaliser que le Seigneur nous a déjà donné un nouveau « moi » infiniment plus beau et plus désirable que le vieux « moi ».

C’est comme celui qui n’aurait eu que des guenilles pour s’habiller, et à qui on offrirait une nouvelle garde-robe toute neuve. Il serait bien stupide de vouloir garder ses guenilles, et il s’en débarrasserait aussitôt pour enfiler ses beaux habits. C’est en expliquant aux chrétiens qui ils sont en Christ, qu’ils sont motivés à se débarrasser au plus vite de ce qu’ils étaient en Satan.

Lorsque Jésus demande aussi à Ses disciples de se charger chaque jour de leur croix, qu’est-ce que cela signifie ?

Se charger de notre croix signifie que nous avons accepté de mettre à mort, chaque jour, tout ce qui faisait partie de notre personnalité passée. Renoncer à notre vieux « moi », pour nous revêtir par la foi de notre nouveau « moi », cela peut se faire très rapidement. Pour la simple raison que notre nouveau « moi » existe déjà tout formé en nous.

Celui qui parvient à CROIRE qu’il est vraiment la nouvelle personne que Jésus dit qu’il est en Lui, peut voir son caractère et sa personnalité changer du jour au lendemain. Je le sais par expérience. C’est la foi en la Parole de Christ qui nous permet de voir se manifester ce qui était jusque-là invisible, mais qui existait sur le plan spirituel.

C’est le malin et la chair qui tentent de nous faire croire qu’il nous faudra passer par un processus très long. Ce n’est qu’un mensonge. C’est vraiment une question de foi. Jésus a dit à Marie, devant le tombeau de Lazare : « Crois, et tu verras la gloire de Dieu ! (Jean 11 v.40) ». Le Seigneur nous le dit aussi : « Crois seulement, et tu verras Ma gloire se manifester dans ta vie. Tu verras se manifester la nouvelle créature que tu es en Moi ! »

Combien de temps a-t-il fallu à notre Seigneur pour ressusciter Lazare ? Une seconde. Une parole. Combien de temps a-t-il fallu à notre Seigneur pour faire passer notre esprit par la mort et la résurrection ? Une seconde. Combien de temps peut-il falloir à notre Seigneur pour manifester la nouvelle personne que nous sommes en Lui ? Une seconde, pourvu que nous croyions.

Frères et sœurs, le plein message de la croix devrait être enseigné, expliqué et retourné dans tous le sens dans toutes les assemblées chrétiennes, pour permettre au Saint-Esprit de révéler cette Vérité à tous les cœurs des enfants de Dieu.

Le but de Dieu pour nous, contrairement à ce que certains enseignent, ce n’est pas de nous faire « réaliser nos rêves », ou nos désirs spirituels de toute sorte ; de nous faire connaître des recettes secrètes pour faire de nous des « champions toujours au top , comme la chair le voudrait, ni de nous faire vivre une vie de succès, de prospérité et de pleine réalisation de « soi », un « soi » qui n’est que le vieux « moi » non régénéré.

Non, tout cela ne contribue qu’à la satisfaction de la chair. Le but suprême de Dieu pour notre vie, c’est nous faire marcher sur cette terre comme Christ a marché. C’est nous faire marcher par notre esprit régénéré, à jamais affranchis du contrôle de la chair, du monde et de Satan. C’est là que nous verrons Jésus-Christ Se manifester au-travers de nous. Et c’est cela dont l’Eglise et le monde ont besoin.

Cette nouvelle manière de marcher ne manquera pas de nous attirer de nombreuses persécutions, à l’image de ce qui s’est produit pour Paul, mais Dieu l’a délivré de toutes ! (2 Timothée 4 v. 17 et 18). Il le fera pour nous aussi.

Oui, la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Et nous pourrions même dire, sans nous tromper, qu’elle est LA puissance de Dieu.

Que Dieu nous fasse la grâce de pleinement recevoir la révélation du message de la croix, qui seul peut nous permettre de marcher en nouveauté de vie dans ce monde de ténèbres.

 

Arthur KatzUn message de Henri Viaud-Murat
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