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Le 30 mars 2022, le gouverneur de l’état de Floride Ron DeSantis a signé « le projet de loi sur les droits parentaux dans l’éducation » qui interdira, à partir du 1er juillet, la sensibilisation aux différentes orientations sexuelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La flétrissure de la conscience est une marque.

 

Le 30 mars 2022, le gouverneur de l’état de Floride Ron DeSantis a signé « le projet de loi sur les droits parentaux dans l’éducation » qui interdira, à partir du 1er juillet, la sensibilisation aux différentes orientations sexuelles et la non-identité de genre, dans les écoles publiques de l’État, de la maternelle jusque chez les élèves de huit ou neuf ans.

« Nous allons nous assurer que les parents puissent envoyer leurs enfants à l’école pour qu’ils apprennent, pas pour qu’ils soient endoctrinés », a lancé le gouverneur avant d’apposer sa signature.

L’opposition démocrate et les militants pour les droits des personnes LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, transexuels, pansexuels) ont tout tenté pour bloquer cette loi qu’ils ont surnommée « Don’t Say Gay » (« Ne parlez pas des gays » ce qui revient à dire « soyons homophobes ») et qui a provoqué des remous aux Etats-Unis, entraînant la condamnation d’Hollywood et la désapprobation de la Maison Blanche.

L’ONG Equality Florida a accusé le gouverneur d’avoir « endommagé la réputation de lieu accueillant et inclusif (l’école) pour toutes les familles de notre Etat … Il a fait de nous la risée de tous au niveau national. Pire, il a rendu les écoles moins sûres pour les enfants », a dit l’organisation dans un communiqué.

 

Offensive Disney

À ce front progressiste est venu se joindre le PDG de Disney, Bob Chapek, qui s’est adressé aux 75 000 employés de l’entreprise en Floride : « Il est clair que ce n’est pas seulement une question qui touche à une loi de Floride, mais plutôt un nouveau défi aux droits humains fondamentaux ». Le 11 mars, l’entreprise a annoncé suspendre tous ses dons aux organisations politiques en Floride. Bob Chapek a promis en outre un don 5 millions de dollars aux organisations LGBT+.

La présidente du groupe, Karey Burke, est montée au créneau : Dans une vidéo interne rendue publique par un journaliste du City Journal, : « Il ne faut pas retourner en arrière. En tant que mère de deux enfants queer, un transgenre et un pansexuel (…) je me sens responsable de parler pour eux. » Si elle s’est réjouie de voir que Disney a déjà « beaucoup » de personnages représentant la communauté LGBT+, Karey Burke aimerait parvenir à un quota de 50% de héros incarnant la communauté, dans les films et dessins animés.

Les déclarations de Burke surviennent à peine quelques jours après que Disney a annoncé qu’il « rétablirait » une scène de baisers entre deux femmes dans le prochain film d’animation « Buzz l’éclair » un spin-off de la très populaire franchise « Toy Story » qui sortira en juin 2022.

Un récent sondage Gallup révèle que 7,1% d’Américains s’identifient comme LGBT+, un chiffre qui a doublé au cours de la dernière décennie.

 

Commentaire du Sarment

Les choses se passent aux États-Unis, mais en réalité nous sommes tous concernés. Comme l’a très bien prophétisé David Wilkerson, l’Amérique est une porte sur le Monde par laquelle se diffuse partout une influence progressiste antichrist, comme le montre le phénomène woke. Ce qui se passe là-bas aujourd’hui nous parviendra demain.

La bataille que se livrent le bloc chrétien républicain, et le bloc démocrate progressiste couve dans la majeure partie des sociétés christianisées . Elle se déroule sur le terrain politique, mais son épicentre est en réalité dans le spirituel.

Les pouvoirs politiques sont noyautés ou liés, non par des complots, mais par « les dominations, les autorités, les princes de ce monde de ténèbres, et les esprits méchants qui sont dans les lieux célestes  (Éphésiens 6) ». Pour faire reculer et refouler la morale qui une fois a été donnée du Ciel pour les hommes.

La tentation de la réponse politique est séduisante parce qu’elle donne l’impression de produire un effet, comme on le voit ici avec le courageux gouverneur de Floride. Mais nous devons reconnaître, même si cela nous insécurise, que les choses sont impulsées depuis « les lieux célestes » par des « dominations et des autorités » qui cherchent à occuper un espace toujours plus grand.

 

Le grand remplacement

Il y a quelques jours, le Président Biden a invoqué indirectement Dieu en s’adressant aux transgenres et à leurs parents : « À tous ceux qui célèbrent la Journée de la visibilité des transgenres, je veux que vous sachiez que votre président vous voit tels que vous êtes : faits à l’image de Dieu et méritant dignité, respect et soutien », dans une vidéo commémorant la « Journée internationale de la visibilité des transgenres ». Le message est clair ; la théologie l’est moins.

Là où le complotisme voit des machinations pour enfermer les populations et les asservir dans des camps, en leur apposant une marque sous forme de puce électronique, les enfants de Dieu sentent un autre étau se resserrer sur eux, sur leurs enfants, leurs familles, leurs églises, mais plus largement sur le monde. Pour tenter de s’y soustraire, certains chrétiens envisagent de vivre en retrait ou de devenir auto-suffisants, mais en réalité la marque flotte déjà dans l’air que nous respirons, l’air moral. Et petit à petit, ceux qui voudront continuer à vivre dans ce monde devront choisir. Ils devront faire un choix, et le choix a déjà commencé.

Le grand remplacement est moral : c’est l’abandon des valeurs judéo-chrétiennes au profit d’une nouvelle éthique de la liberté. Il faudra bientôt choisir si nous décidons de communier — ou pas — avec le même esprit que celui qui fait parler le Président des États-Unis.

 

Ceux qui refusent, dès à présent, s’exposent à des conséquences sur le plan légal.

Exemple récent : Madame Païvi Räsänen, ex-ministre de l’Intérieur finlandaise, était accusée d’incitation à la haine envers les personnes LGBT depuis 2019, suite à des messages qu’elle avait postés sur Twitter, contenant des versets de la Bible. Ils étaient adressés aux dirigeants de l’Eglise évangélique luthérienne de Finlande dont elle est membre, comme 69% des Finlandais.

Si la Cour a finalement pointé des paroles «insultantes», elle n’y a pas vu d’incitation à la haine, mais une expression de la liberté religieuse. Madame Païvi Räsänen a donc été acquittée le 30 mars dernier. Ouf. Le tribunal l’a dispensée d’assumer les frais de justice, qui s’élevaient à plus de 60 000 euros. Son histoire est emblématique. Elle montre que l’affirmation de nos convictions, et de la foi que nous avons dans la Parole de Dieu, peut coûter très cher, dans tous les sens du terme. Mais c’est le prix à payer pour porter la bonne marque, et éviter la mauvaise.

 

La flétrissure de la conscience est une marque

« Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience (1 Timothée 4) ».

 

 

 


 

 

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