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Qu’est-ce que le réveil ? C’est simplement la vie du Seigneur Jésus répandue dans le cœur des hommes. Christ est toujours vainqueur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le brisement

Au ciel, retentissent continuellement des accents de louange pour sa victoire. Quelles que soient nos défaites et notre stérilité, lui n’est jamais vaincu. Sa puissance est illimitée. Tout ce que nous avons à faire, de notre côté, c’est de mettre au point nos relations avec lui, afin de démontrer sa puissance dans notre cœur, notre vie, notre service ; ainsi, sa vie victorieuse nous remplira et débordera sur les autres. Voilà le réveil dans son essence.

 

 

Le Seigneur Jésus ne saurait vivre en nous pleinement, ni se révéler par nous, tant que notre « moi » orgueilleux n’est pas brisé. Cela signifie simplement que ce moi, dur et intraitable, qui se justifie, défend ses droits et cherche sa propre gloire, se soumette enfin à la volonté de Dieu, admette ses fautes, abandonne sa volonté propre et ses droits, et renonce à sa propre gloire, afin que Jésus le possède et soit tout en lui. En d’autres termes, être brisé, c’est mourir à soi-même sous tous les rapports.

Si nous considérons honnêtement notre vie chrétienne, nous verrons combien ce moi occupe de place en nous. C’est si souvent lui qui s’efforce de vivre cette vie chrétienne (le terme même de « s’efforcer » indique que le moi est à la base de cet effort). C’est bien souvent le moi qui veut servir Christ. Et c’est toujours lui qui s’irrite, éprouve de l’envie, de la rancune, critique et s’inquiète ; c’est encore lui qui est dur et intolérant à l’égard des autres, timide, satisfait de lui-même, renfermé… Oui, vraiment, nous avons besoin d’être brisés. Dieu ne peut guère agir en nous tant que le moi occupe le poste de commandement, car tous les fruits de l’Esprit énumérés dans l’épître aux Galates (chapitre 5) et dont Dieu désire nous remplir, sont l’opposé de l’esprit dur et insoumis qui habite en nous, et ne peuvent se manifester que si ce dernier est crucifié.

Le brisement est à la fois l’œuvre de Dieu et la nôtre. En effet, Dieu exerce comme une pression sur nous, mais c’est à nous de l’accepter ou de la refouler. Si, dans notre recherche de communion avec Dieu, nous sommes vraiment prêts à nous laisser convaincre par sa lumière, il démasquera en nous le moi dur et orgueilleux qui le fait tant souffrir. Nous pourrons alors, soit raidir le cou et refuser de nous repentir, soit nous courber et dire : « Oui, Seigneur ». Le brisement quotidien, c’est simplement accepter dans l’humilité tout ce dont Dieu veut nous convaincre. Cela peut nous coûter cher, si nous considérons tous les droits et intérêts égoïstes que nous devons abandonner, et les confessions et les restitutions éventuelles à faire.

 

Il n’y a que la Croix qui puisse produire en nous ce brisement.

Jésus a accepté d’être brisé pour nous ; il n’y a donc plus de raison pour que nous ne le soyons pas à notre tour. Jésus est celui qui, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, prenant la forme d’un serviteur, serviteur de Dieu et des hommes. Nous le voyons renonçant volontairement à ses droits, à la possession d’un foyer ou de n’importe quel bien, prêt à se laisser injurier sans répondre, à se laisser piétiner sans se défendre.

Mais, par-dessus tout, nous le voyons brisé, tandis qu’il gravit humblement le Calvaire, pour y devenir notre bouc émissaire, en portant nos péchés en son corps sur le bois. « Je suis un ver et non un homme », dit-il dans un psaume prophétique (Psaume 22 v. 6). Ceux qui ont habité les pays tropicaux savent toute la différence qui existe entre un serpent et un ver. Attaqué, le serpent se redresse, siffle et contre-attaque, essayant de rendre les coups qu’on lui porte c’est l’image du moi. Mais un ver n’offre aucune résistance ; on peut faire de lui ce qu’on veut, le repousser du pied ou l’écraser : Il ne riposte pas c’est l’image du vrai brisement.

Jésus a accepté de devenir cela pour nous : un ver et non un homme. Il l’a fait, sachant que le péché nous avait fait perdre tous nos droits, et mériter l’enfer. Et, maintenant, il nous invite à prendre notre place véritable, à devenir des vers pour lui et avec lui. Tout le sermon sur la montagne, avec ses préceptes de non vengeance, d’amour pour nos ennemis et de charité désintéressée, nous enseigne que c’est là notre position véritable. Seule la vision de l’Amour qui a accepté d’être brisé à notre place peut nous conduire jusque-là :

Viens, Ô Seigneur, et brise-moi,
 Que je me courbe et meure
 Comme toi, lorsque, à Golgotha,
 Tu baissas la tête pour moi.

 

Cependant, on ne meurt pas à soi-même une fois pour toutes. Le brisement initial est constamment suivi de nouveaux brisements, car c’est seulement ainsi que le Seigneur Jésus peut se révéler constamment à travers nous : «... portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps (2 Corinthiens 4 v. 10) »

 

 

De fait, la seule vie susceptible de plaire à Dieu et de remporter toujours la victoire, c’est Sa vie jamais la nôtre, quels que soient nos efforts. De même que notre vie centrée sur nous-mêmes est exactement à l’opposé de celle de Christ, de même nous ne pourrons être remplis de la sienne qu’à la seule condition d’accepter que Dieu fasse constamment mourir la nôtre. C’est ici qu’intervient notre choix.

 

La coupe qui déborde.

Le brisement n’est cependant que le début du réveil. Le réveil lui-même, c’est d’être rempli du Saint-Esprit au point de déborder ; c’est aussi la vie victorieuse. Si l’on nous demandait maintenant : « Êtes-vous rempli du Saint-Esprit ? », que répondrions-nous ? Le réveil, c’est de pouvoir répondre oui à cette question à n’importe quel moment de la journée. Il n’y a aucun orgueil à l’affirmer, car c’est entièrement et uniquement l’œuvre de Dieu et c’est pure grâce.

Tout ce que nous avons à faire est d’offrir à Dieu un cœur brisé pour qu’il puisse le remplir et le maintenir dans la plénitude. Murray a dit avec raison : « Comme l’eau recherche et remplit toujours les lieux les plus bas, ainsi Dieu nous emplit de sa gloire et de sa puissance dès l’instant où il nous trouve humbles et vides ». Une image suggestive est celle de la coupe, représentant notre cœur, que nous tendons à Jésus pour qu’il la remplisse de l’Eau vive. Jésus est représenté tenant une cruche d’or. Tandis qu’il passe, il regarde notre coupe ; si elle est propre, il l’emplit jusqu’à la faire déborder. Et, comme il passe toujours, elle peut toujours déborder. C’est ce que veut dire David, au Psaume 23 : « Ma coupe déborde ».

Le réveil, c’est quand toi et moi, nous nous laissons remplir de cette eau vive jusqu’à déborder, pour nous-mêmes et pour les autres, et cela avec une paix constante dans le cœur. On s’imagine parfois que mourir à soi-même rend malheureux ; au contraire, c’est le refus de mourir à soi-même qui rend misérable. Plus nous avancerons dans la mort avec Christ, plus nous connaîtrons sa vie de résurrection, et plus notre paix et notre joie seront réelles. Sa vie en nous débordera sur notre prochain, avec une profonde nostalgie de voir les âmes perdues venir à Christ et l’ardent désir que nos frères et sœurs chrétiens reçoivent une pleine bénédiction.

 

Sous le sang.

Il n’y a qu’une chose qui empêche le Seigneur Jésus de remplir notre coupe : C’est le péché sous une de ses multiples formes.

 

Note de bible-foi.com

La forme du péché la plus odieuse, c'est d'agir par nos propres forces, notamment dans les choses spirituelles. Pécher veut dire principalement : Manquer le but. Nous manquons le but de Dieu pour nos vies lorsque, comme la première génération des hébreux dans le désert, nous refusons d'être brisés.

 

Il ne saurait remplir des coupes impures. Tout ce qui procède du moi, si infime que cela soit, est péché. La pitié de soi-même dans les épreuves et les difficultés, la recherche de ses intérêts propres dans les affaires ou le service pour Dieu, le laisser-aller dans les loisirs, la sensibilité, la susceptibilité, le ressentiment, la défense de ses droits lorsqu’on est offensé ou accusé, l’égocentrisme, le repliement sur soi-même, les soucis, les craintes, tout cela provient du moi, tout cela est par conséquent péché et souille notre coupe.

Cependant, tous ces péchés se trouvaient dans la coupe que le Seigneur, à Gethsémané, hésita un moment à vider, mais qu’Il but jusqu’à la lie au Calvaire. Si nous lui permettons de nous révéler le contenu de notre coupe et que nous le lui abandonnions, Il le purifiera dans son sang précieux. Il ne s’agit pas là simplement d’une purification du péché, mais encore de la souillure et de la culpabilité qu’elle entraîne, de sorte qu’il n’en reste plus trace en nous. Et, tandis qu’Il purifie notre coupe, Il la remplit du Saint-Esprit. Nous pouvons ainsi expérimenter chaque jour à nouveau l’efficacité de ce sang précieux.

Supposons maintenant que nous ayons laissé le Seigneur Jésus purifier notre coupe et la remplir, et que, tout à coup, nous cédions à une impulsion, une pensée d’envie ou de colère. Qu’arrive-t-il alors ? Notre coupe, à nouveau souillée, cesse aussitôt de déborder. Et, si nous restons vaincus, elle ne déborde plus jamais.

Pour connaître un réveil permanent, nous devons apprendre à garder notre coupe pure. Ce n’est pas dans la volonté de Dieu qu’un réveil cesse et soit désormais connu sous le nom de réveil de telle ou telle époque. Si tel est le cas, cela est dû uniquement au péché,-ces petits péchés que le diable verse dans notre coupe. En revenant au Calvaire et en expérimentant à nouveau la puissance du sang de Jésus pour nous purifier instant après instant du péché, dès qu’il apparaît, nous apprenons le secret de la sainteté et de la plénitude, d’une coupe constamment purifiée et constamment débordante.

Dès que vous avez conscience d’être effleuré par des sentiments d’envie, d’irritabilité ou de quoi que ce soit d’autre, abandonnez-les à Jésus en lui demandant de les effacer par la puissance de son sang. Vous verrez alors que votre réaction charnelle disparaîtra ; la paix reviendra, et la coupe à nouveau débordera. Plus vous rechercherez cette purification, moins vous aurez de réactions du moi.

Mais la purification n’est possible que si nous avons été préalablement brisés par Dieu sur le point en question. Supposons que nous soyons irrités par le caractère d’une certaine personne : Il ne suffit pas simplement d’apporter notre irritation à la Croix, mais il faut encore que nous soyons brisés et que nous cédions sur toute la ligne, acceptant la manière d’agir de cette personne comme étant la volonté de Dieu pour nous. Alors, nous pourrons apporter à Jésus nos réactions égoïstes, sachant que son sang purifiera ce péché. Lorsque nous avons été purifiés d’un péché, ne continuons pas à nous en lamenter : ne soyons pas préoccupés de nous-mêmes. Regardons plutôt à notre Sauveur victorieux et bénissons-Le de ce que cette victoire est toujours effective.

 

Il existe dans la Parole de Dieu un guide absolument sûr pour régler notre marche avec Jésus et signaler en nous l’apparition du péché :  « Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants (Colossiens 3 v. 15 ) ».

Tout ce qui trouble en nous la paix de Dieu est péché, même si cela nous paraît insignifiant. Cette paix doit régner dans nos cœurs. Si, cependant, Dieu ne nous rend pas sa paix, c’est le signe que nous ne sommes pas réellement brisés. Peut-être devons-nous demander pardon à quelqu’un d’autre, aussi bien qu’à Dieu. Ou, peut-être, persistons-nous à croire que c’est la faute de l’autre. Mais si nous avons perdu la paix, cela suffit pour nous indiquer clairement qui est coupable. En effet, le péché d’autrui ne saurait nous faire perdre notre paix. Dieu veut nous montrer la culpabilité de notre réaction, et c’est seulement lorsque nous aurons accepté d’être brisés sur ce point particulier que sa paix nous sera rendue.

Si nous sommes prêts à nous laisser gouverner par la paix de Dieu, la mauvaise humeur, l’autoritarisme, la négligence, jusque dans leurs moindres manifestations, nous sont révélés comme des péchés. Plusieurs fois par jour, et pour les plus petites choses, nous devrons avoir recours au sang de Jésus, et nous connaîtrons comme jamais auparavant la voie du brisement, au travers de laquelle Jésus pourra se manifester dans toute sa merveilleuse grâce.

Cependant, plusieurs d’entre nous ont négligé si souvent les avertissements de l’arbitre qu’ils ne les perçoivent plus. Les jours se suivent sans que nous trouvions l’occasion d’être brisés, et sans que nous ressentions le besoin d’être purifiés ; cet état est généralement pire que nous ne le croyons. Il faut désirer ardemment retrouver la communion avec Dieu, avant d’accepter de crier à Lui pour qu’Il nous montre où nous avons besoin du sang de Jésus. Pour commencer, Il nous montrera une chose seulement, mais notre obéissance et notre brisement sur ce point constitueront le premier pas vers le réveil en nous.

 

Faiblesse ou péché ?

Certains se demandent s’il est juste d’appeler péchés des choses telles que le désir de plaire, le repliement sur soi-même, la crainte, dit-on parfois. Cependant, c’est le contraire qui est vrai, car, si ces choses ne sont pas des péchés, il nous faudra les supporter toute notre vie, sans pouvoir en être délivrés. Mais, si ce sont effectivement des péchés, alors il existe une source capable de nous en purifier dès l’instant où, les reconnaissant comme tels, nous les plaçons sous le sang de Jésus. Et ce sont bien là des péchés qui proviennent de notre incrédulité, d’une forme rentrée de l’orgueil, et qui tant de fois ont empêché le Seigneur d’agir en nous et nous ont séparés de Lui.

 

 

 

 

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