Dans la Parole de Dieu, vous retrouvez souvent cette expression : les uns, les autres. Il y là tout un programme qui vous montre combien nous sommes liés les uns, aux autres.

 

 

 

 

 

 

« Nous sommes tous membres les uns des autres »
« Par amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres »
« Par honneur, usez de prévenances réciproques »
« Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres »
« N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne devez rien à personne si ce n'est de vous aimer les uns, les autres ».
« Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l'édification mutuelle »
« Que Dieu vous donne d'avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ »
« Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser »
« Rendez-vous par la charité serviteurs les uns des autres, mais si vous vous mordez, vous dévorez les uns, les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres »

 

« En toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns, les autres, avec charité »
« Que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain, car nous sommes membres les uns, les autres »
« Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant les uns, les autres »
« Vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ »
« Supportez-vous les uns les autres, et si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous les uns, les autres »
« Que le Seigneur augmente de plus en plus parmi vous et à l'égard de tous, cette charité que nous avons nous-mêmes pour vous »
« Vous avez vous-mêmes appris de Dieu à vous aimer les uns, les autres »
« Consolez-vous les uns, les autres par ces paroles »

 

« C'est pourquoi exhortez-vous les uns, les autres et édifiez-vous les uns et les autres, comme en réalité vous le faites »
« Exhortez-vous les uns, les autres, chaque jour »
« Veillons les uns sur les autres pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres »
« Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés »
« Confessez donc vos péchés, les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris »
« Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité, afin d'avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns, les autres, de tout votre cœur »
« Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d'amour fraternel, de compassion, d'humilité »
« Exercez l'hospitalité les uns envers les autres, sans murmure, comme de bons dispensateurs des diverses grâces, et que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu »

 

« Vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens et tous dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité »
« Nous devons nous aimer les uns, les autres »
« Que nous nous aimions les uns, les autres, selon le commandement qu'Il nous a donné : Bien-aimés, aimons-nous les uns, les autres car l'amour est de Dieu »
« Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons nous aimer les uns, les autres. Personne n'a jamais vu Dieu. Si nous nous aimons les uns, les autres, Dieu demeure en nous et son amour est parfait en nous »
« Que nous nous aimions les uns, les autres »

 

 

Il y là tout un programme qui vous montre combien nous sommes liés les uns, aux autres.

Dans Romains chapitre 12, il est dit que nous sommes membres les uns, des autres. Cela veut dire que ma main et mon pied sont mes membres. De la même façon Pierre et Jacques font partie du corps des autres frères. Que vous le vouliez ou non, qu'un frère vous énerve, qu'une sœur vous lancine, que vous estimiez que vous avez raison et que l'autre a tort, notre Dieu nous dit que nous sommes, chacun, un membre de l'autre. La Sainte-Cène est une alliance de vie parce que nous sommes membres d'un seul corps. L'individualisme, l'indépendance, la supériorité n'ont pas de place car tu es un membre de ton frère, de ta sœur. En réalité aucun, ni aucune d'entre nous, ne peut révéler Jésus personnellement, c'est ensemble que nous pouvons révéler la personne entière de Jésus. Nous devons comprendre que nous sommes membres les uns, des autres.

C'est l'unité ; cette unité dans laquelle nous avons été placés. Dans la nouvelle naissance, nous avons été régénérés, nous sommes devenus membres de la famille de Dieu. Le monde que Dieu a créé est une création de Dieu, mais l'Eglise de Jésus-Christ est la race de Dieu. Les animaux, la créature ne sont pas la race de Dieu, ce sont des créations de Dieu, mais les chrétiens ont été engendrés de la nature divine. Nous recevons l'héritage de Dieu, la nature de Dieu et nous sommes héritiers de Dieu, engendrés. Nous sommes la semence de Dieu. C'est parce que nous oublions ces choses-là, c'est parce que nous laissons le malin, nos raisonnements, nos caractères, la vieille nature bloquer tout cela, que le diable arrive toujours, à nouveau, à nous enlever cela de notre tête, mais surtout de notre cœur.

 

 

Aimez-vous les uns, les autres, avec un amour fraternel

Nous sommes une Eglise du Plein Evangile Pentecôtiste, avec nos arrières pentecôtistes. Nous croyons au tout accompli à la croix du calvaire. Nous croyons que légalement à la croix, Jésus a tout accompli : Le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, la transformation de notre existence. Nous croyons également que Jésus a livré publiquement en spectacle les dominations, les principautés. Nous savons que le diable a été vaincu. Il n'a plus aucun droit sur un enfant de Dieu. Nous avons été délivrés, dira Paul, de toute la puissance des ténèbres. Cela est la réalité éternelle accomplie à la croix du calvaire. Mais la réalité visible montre qu'il y a beaucoup de chrétiens qui traînent des problèmes. Beaucoup de chrétiens sont malades. Beaucoup de chrétiens ont des difficultés financières. Beaucoup de chrétiens ont des problèmes dans leur couple. Beaucoup de chrétiens arrivent à mourir avant l'âge. Pourquoi ?

 

Nous devons comprendre que le but de Dieu pour votre vie comme pour la mienne, le but de Dieu pour l'Eglise, n'est pas que nous soyons d'abord heureux sur la terre quoique Dieu puisse nous donner du bonheur. Le but de Dieu n'est pas de vous préparer pour la terre, car cette terre est destinée au feu. Le but de Dieu est de vous préparer pour le règne éternel. Nous sommes beaucoup trop attachés à la terre. Nous vivons dans un monde de réussite. Nous sortons des jeux olympiques. La mentalité du monde est de développer nos potentiels, nos capacités, nos dons pour gagner. La mentalité du royaume de Dieu, c'est renoncer à nous-mêmes pour que Christ prenne toute la place au travers de nous.

 

C'est accepter de devenir volontairement faibles pour que la Gloire de Dieu puisse reposer sur nous. Paul dira « C'est quand je suis faible, que je suis fort ». Nous avons des luttes, nous enterrons des frères, il y a parfois des problèmes physiques, financiers. Pourtant, Dieu a dit : « Je te bénirai ». Pourquoi tout le monde ne le vit-il pas ? Il y a dans la vie de certains ce témoignage de foi qui est remporté sur la maladie, sur des difficultés, et d'autres ne le vivent pas. Dans le monde chrétien, il y a plus de malades que de gens en bonne santé. Pourquoi ? Dieu serait-il injuste ? Si nous n'avons pas de persécution comme dans certaines régions du globe, nous avons des luttes dans les familles, de plus en plus de divorce dans les couples chrétiens. Nous avons des luttes entre les enfants et les parents, sur les lieux de travail. C'est difficile d'être chrétien à moins de marcher comme le monde. Pourquoi ?

 

 

Comprenons que nous ne pourrons régner dans l'éternité, qui est notre seule vocation, que dans la mesure où Dieu aura pu nous transformer et libérer dans notre vie, sa nature profonde qui est l'amour ; pas l'amour sentiment, relationnel, mais l'amour divin, qui est la nature même de Dieu. La seule façon pour y arriver est que nous passions par la souffrance, d'une façon ou d'une autre. Ce n'est pas seulement par la persécution, mais par les contrariétés, les luttes, les échardes, les problèmes que nous rencontrons, qu'ils soient physiques, matériels, spirituels, familiaux. Dieu contrôle chaque souffrance, chaque opposition. Ce n'est pas le diable qui règne dans ce monde, pour nous les chrétiens, c'est notre Dieu. S' il y a des luttes, des combats, il ne faut pas toujours voir le diable. Mais au-dessus du diable, il y a notre Père. Il permettra que nous passions par des contrariétés profondes et si je ne comprends pas ces choses, je vais essayer de lutter contre, de m'opposer, je vais râler, je vais avoir de l'amertume, je vais critiquer, je vais juger, lever parfois même mon poing vers Dieu, en ne réalisant pas que cette souffrance a été permise par Dieu, pour me transformer au plus profond de moi-même, parce que Dieu ne construit pas pour cette terre car « les souffrances du temps présent produisent un poids éternel de Gloire » dit la Parole de Dieu.

 

Il faut que nous nous dégagions de notre égocentrisme humain, terrestre. Il faut que nous réalisions que nous sommes comme les pierres du temple du roi Salomon, qui ont été taillées dans la carrière. Elles n'ont pas été taillées à l'endroit où il y avait le temple. Ce n'est que sur cette terre, là où le péché règne, où l'imperfection règne, que Dieu peut nous transformer par la souffrance, la contrariété pour que l'amour Agapé soit réellement installé profondément en nous.

 

Et, cela prend des années pour la transformation d'un caractère. Là-haut dans le ciel, Dieu ne nous transformera plus. La souffrance est un des moyens par excellence que Dieu utilise pour que nous soyons transformés. Dans le ciel, il n'y a plus de souffrance ; il n'y a plus de larme. Quand les uns et les autres, pierres vivantes s'emboîteront, ce sera le résultat du travail que Dieu aura pu faire sur la terre. Là-haut, nous serons transformés, non pas dans nos caractères, mais dans l'intimité avec Dieu, transformés par la louange, transformés par l'adoration, mais nous ne pleurerons. Le péché aura été banni et nous connaîtrons la présence du Père.

 

 

Aimons-nous les uns les autres ; c'est le travail de Dieu !

L'accusation, la calomnie, la critique, la médisance, font plus de drames dans les églises que l'impureté ou les scandales financiers. Lorsqu'on voit un défaut chez un frère, on ne sort pas le bazooka, on est là pour prier pour lui. L'homme spirituel juge de tout, mais il ne condamne pas et il prie pour cela. On voit parfois des hommes de Dieu livré au pilori dans les médias chrétiens. C'est incroyable. Parfois, ils ont chuté, mais parfois, ils n'ont pas chuté et ils l'ont « sur le dos ». Que cette mentalité soit éloignée du milieu de nous.

S'aimer les uns, les autres, c'est s'engager les uns envers les autres. Mon engagement envers Dieu est du légalisme, de la religion, aussi longtemps que je ne m'engage pas envers mon prochain. Ma relation avec Dieu se démontre par ma relation avec mes frères et sœurs. Tu ne peux pas dire que tu t'engages devant Dieu si tu n'acceptes pas de t'engager devant les hommes. C'est le problème dans le mariage. Les gens ne veulent plus s'engager. Ce n'est pas s'engager émotionnellement : « …aujourd'hui, je t'aime bien...» et dans quelques jours, on vous piétine. Non !

Sommes-nous prêts à nous engager ? On ne s'engage plus maintenant. Les gens ne veulent plus se lier. Frères et sœurs, nous sommes des fils et des filles de Dieu et nous devons avoir le courage de nous engager envers les autres. Apprenons à concrétiser notre engagement par des réalités pratiques.

 

« Par honneur, usez de prévenances réciproques (Romains 12 : 10). »

Dans notre génération où les gens se piétinent, veillons à respecter la personne de l'autre, à l'honorer : « Considérez les autres comme étant au-dessus de vous-même » dira l'apôtre Paul. Ce n'est pas la course au titre, au pouvoir, au ministère. C'est aussi les jeunes qui honorent les aînés. Les aînés qui encouragent les jeunes, qui les accompagnent. Le cœur des pères vers les fils, le cœur des enfants vers les pères ! C'est avoir du respect envers les conducteurs. C'est honorer les veuves, les orphelins. La vie chrétienne est une vie pratique de chaque jour où il faut s'engager, où parfois cela nous coûtera, où nous souffrirons en lâchant nos priorités, nos droits. Nous apprenons ainsi à renoncer à ce qui est logique par amour pour l'autre. Ce n'est pas du mysticisme.

 

« Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres (Romains 12 : 16). »

Nous avons le droit d'avoir des pensées différentes. Mais sur la marche chrétienne, sur l'amour fraternel, sur la complémentarité mutuelle, sur le soutien mutuel les uns envers les autres, nous devons avoir un même sentiment. Pas d'esprit de parti : « Moi, je suis de Paul, moi je suis d'Appolos ». Laissons tomber cela. Nous sommes des hommes et des femmes qui doivent atteindre la maturité. Il faut que ces choses soient balayées de nos réactions, balayées de nos réflexes. Il faut que ce soit crucifié. Ce n'est pas Dieu qui le fera à notre place. Il faut que vous et moi, chacun dans notre cheminement personnel, nous renoncions à ces choses et cela fait mal. Une souffrance que je n'accepte pas, ne me transforme pas; mais une souffrance, une difficulté, une crucifixion que j'accepte volontairement produit dans ma vie et dans l'éternité, un poids éternel de gloire.

 

« Accueillez-vous donc les uns, les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu (Romains 15 : 7). »

Cela veut dire que j'accueille de la même façon un PDG, un clochard, un drogué. Aux yeux de Dieu, c'est la même âme à sauver. Nous devons nous accueillir les uns, les autres sans esprit de caste, sans esprit de clan. Il faut que ces choses soient balayées du Corps de Christ. Accueillons celui qui est faible, qui nous blesse, celui qui dans certains domaines n'est pas encore conforme à la Parole de Dieu. Accueillons celui qui est peut-être encore coincé par une fausse doctrine. Accueillons-nous les uns, les autres, et alors l'amour de Dieu régnera au milieu de nous.

 

« Avertissez-vous les uns, les autres (Romains 15 : 14). »

Paul disait qu'il ne cessait d'avertir avec larmes les chrétiens. Je suis parfois étonné d'entendre des chrétiens dirent : « cela ne me regarde pas ». Non ! Ton bonheur dépend du bonheur de ton frère. Tu as une responsabilité. Nous sommes les gardiens de nos frères. Mais nous ne sommes pas des gardiens fouettards qui condamnent. Nous ne devons pas venir avec notre propre justice. Souvenons-nous d'enlever la paille qui est dans notre œil. Mais, nous devons parfois avertir quelqu'un qui est en train de dévier, avec amour, avec larmes, avec compassion. Nous devons l'avertir car il est une partie de nous-mêmes. Nous ne sommes pas là pour répéter les faiblesses des autres, à droite, à gauche. Voyons le seul, et puis ensuite avec un témoin, et si c'est nécessaire, s'il n'écoute pas, alors on parle aux responsables. Il peut y avoir un processus de discipline, mais jamais pour détruire. La discipline dans l'église n'est pas pour tuer mais pour ramener le frère ou la sœur. C'est la compassion dans la fermeté, mais dans l'amour. Il y va de la Gloire de Dieu. Chacun d'entre nous peut toucher à la Gloire de Dieu dans la réputation des autres.

 

« Rendez-vous par l'amour, serviteurs les uns, des autres (Galates 5 : 13). »

La vie chrétienne, ce n'est pas toutes ces publicités pour rendre les chrétiens heureux. La véritable vie chrétienne, c'est nous rendre serviteurs les uns, des autres. Si tu n'acceptes pas cette conception de la vie chrétienne, si tu crois que la vie chrétienne, c'est attirer les bénédictions sur toi, si tu crois que la vie chrétienne, c'est toujours jouir et recevoir, mais que tu n'as pas compris qu'il faut être serviteurs les uns, des autres, mon frère, ma sœur, ta course aura été vaine. La raison d'être même, du véritable Esprit de Christ est de renoncer à nous-même pour nos frères. C'est important.

 

« Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ (Galates 6 : 2). »

Cela veut dire aider, compatir, prier, intercéder pour l'autre. Quand il pleure, je pleure. Quand il rit, je ris. En un mot, c'est un membre de moi-même. Nous ne devons pas nous condamner, mais nous porter. Portons les fardeaux les uns, les autres.

 

« ...vous supportant les uns, les autres, avec amour (Éphésiens 4 : 2). »

Nous vivons dans une génération où plus personne ne se supporte. On part au quart de tour. On s'énerve. On ne supporte rien, ni personne. Beaucoup sont à prendre avec des pincettes. Nous avons la pression du monde, le rythme du travail. Les gens sont énervés et beaucoup ont besoin de prendre des calmants. On est sous tension constamment. La Parole de Dieu nous dit : « Supportez-vous les uns, les autres ». Pardonnez-vous réciproquement quand c'est nécessaire. Aucun d'entre nous ne peut dire qu'il n'aura jamais besoin du pardon de ses frères. Aucun d'entre nous ne pourra vivre clairement sans avoir besoin de pardonner à quelqu'un. D'une façon ou d'une autre, nous allons nous blesser. Mais la bible nous dit d'apprendre à nous supporter pour apprendre la patience, la persévérance, la longanimité, la compassion. L'amour Agapé peut s'installer en nous par les contrariétés que nous rencontrons au travers des uns et des autres.

 

« Soumettez-vous les uns, aux autres, dans la crainte de Christ (Éphésiens 5 : 21). »

Là, on touche du 1OO OOO Volts ! « Moi, je ne me soumets qu'à Dieu... ». Et le Dieu auquel je me soumets, je me le fabrique à mon image. Mais la Parole de Dieu nous dit que notre soumission à Dieu doit se concrétiser par notre soumission aux frères. Si je ne supporte pas cette soumission, cela révèle des problèmes d'enfance, une mauvaise éducation des parents, des lacunes dans la jeunesse qui ont besoin d'être guéris, brisés, amenés à la croix ; parce que sans soumission, c'est l'anarchie.

La bible nous dit d'être soumis à nos conducteurs. Alors là tout de suite, on dit : « Ce sont des gourous, des gros patrons ». Ce n'est pas vrai du tout. La bible dit : « Enfants, soyez soumis à vos parents », « femmes, soyez soumises à vos maris ». Ce n'est pas de la théologie du moyen âge, c'est la Parole de Dieu. Mais il est aussi dit : « Maris, aimez vos femmes, comme vous-mêmes, en vous donnant pour elles », et « Pères, n'aigrissez pas vos enfants ». Le mari se donne pour l'épouse, les enfants pour les parents et les parents pour les enfants. Il y a cette soumission mutuelle dans l'harmonie voulue par Dieu. Pourquoi Dieu a-t-il voulu cela ? Parce qu'au fond de nous, il y a une telle nature d'héritage de péché qu'on ne pourra jamais s'en sortir si nous n'acceptons pas que le bistouri de Dieu vienne nous toucher dans notre vie de couple. Le premier endroit où Dieu travaille notre égocentrisme est dans la vie du couple, dans la famille, dans l'église et puis ensuite à l'extérieur. Frères et sœurs, se soumettre, ce n'est pas facile. C'est même humainement, à certains moments, impossible, si tu n'as pas compris que c'est le plan de Dieu par lequel tu vas grandir.

 

« Encouragez-vous les uns, les autres (1 Thessaloniciens 5 : 11). »

Ce que je viens de partager veut être un encouragement. Il faut que le peuple de Dieu ait le courage de vivre les vérités de la Parole, ait le courage d'obéir à la Parole et non aux dernières psychologies du monde. Frères et sœurs, les uns les autres, formons le corps de Christ dans les règles spirituelles. Nous avons la loi de l'Esprit de Dieu dans nos cœurs. Les uns, les autres, pas moi et le Seigneur. J'aurai réussi ma vie chrétienne uniquement lorsque Dieu aura pu travailler ma nature pour que mon individualisme, mon égocentrisme soient amenés à la croix. Nous ne sommes pas esclaves des autres, nous sommes une partie des autres.

Que nous soyons une pierre vivante dans la Jérusalem céleste où la seule vie qui restera est ce que nous serons devenus dans l'amour. Ce ne sera pas le règne de nos bonnes œuvres, de notre onction sur la terre, de nos dons spirituels manifestés ou non. Là-haut, il n'y aura que l'amour. La foi disparaîtra, seul l'amour demeurera. La répartition des places dans le ciel ne se fera pas par un système de rendement. Vous pouvez gagner du monde, être le super évangéliste du coin, si vous n'avez pas d'amour, vous aurez tout raté et là-haut vous serez laissé pour compte. Parce que la seule réalité à laquelle on nous mesurera est l'amour Agapé, l'amour divin de Dieu.

C'est cela la hiérarchie. Lorsqu'on voit certaines personnes qui au bout de vingt, trente ans de vie chrétienne ne changent pas, franchement, c'est à pleurer. Car, je peux passer des années dans une vie d'église, mais « si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien ». C'est l'apôtre Paul qui le dit. N'oubliez jamais lorsque vous avez des ennuis, que Dieu ne vous a pas abandonné. Il veut mettre en vous et moi cet amour divin que seul le brisement va pouvoir libérer.

Dieu cherche des hommes brisés, des femmes brisées, pas des supermans. Dieu chercher des hommes et des femmes qui acceptent le brisement de Dieu. C'est à ceux-là que l'onction de la fin va être donnée plus particulièrement.

AMEN !

 


    Pierre Truschel

© Diffusé avec autorisation.


 

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