Pour beaucoup de personnes l’évangélisation est une obligation. Et j’aimerais, au travers de tout ce qui va être dit, montrer combien nous avons besoin de redécouvrir la pensée profonde Dieu.

 

 

 

 

 

 

Nous avons besoin de voir avec les yeux de Dieu. Nous avons besoin de la Parole, mais aussi de l’illumination du Saint-Esprit, pour que nous comprenions et réalisions le sens exact de la Parole de Dieu. Alors, nous pourrons répondre « oui Seigneur, parle car ton serviteur écoute ».

« Dieu parle cependant, tantôt d'une manière, tantôt d'une autre, et l'on n'y prend point garde. Il parle par des songes, par des visions nocturnes, quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, quand ils sont endormis sur leur couche. Alors il leur donne des avertissements et met le sceau à ses instructions, afin de détourner l'homme du mal et de le préserver de l'orgueil, afin de garantir son âme de la fosse et sa vie des coups du glaive. Par la douleur aussi l'homme est repris sur sa couche, quand une lutte continue vient agiter ses os. Alors il prend en dégoût le pain, même les aliments les plus exquis ; sa chair se consume et disparaît, ses os qu'on ne voyait pas sont mis à nu ; son âme s'approche de la fosse, et sa vie des messagers de la mort. Mais s'il se trouve pour lui un ange intercesseur, un d'entre les mille qui annoncent à l'homme la voie qu'il doit suivre, Dieu a compassion de lui et dit à l'ange : Délivre-le, afin qu'il ne descende pas dans la fosse ; j'ai trouvé une rançon ! Et sa chair a plus de fraîcheur qu'au premier âge, il revient aux jours de sa jeunesse. Il adresse à Dieu sa prière ; et Dieu lui est propice, lui laisse voir sa face avec joie, et lui rend son innocence (Job 33. 14 : 26). »

« Il me dit : Fils de l'homme, mange ce que tu trouves, mange ce rouleau, et va, parle à la maison d'Israël ! J'ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. Il me dit : Fils de l'homme, nourris ton ventre et remplis tes entrailles de ce rouleau que je te donne ! Je le mangeai, et il fut dans ma bouche doux comme du miel. Il me dit : Fils de l'homme, va vers la maison d'Israël, et dis-leur mes paroles ! Car ce n'est point vers un peuple ayant un langage obscur, une langue inintelligible, que tu es envoyé ; c'est à la maison d'Israël. Ce n'est point vers de nombreux peuples ayant un langage obscur, une langue inintelligible, dont tu ne comprends pas les discours. Si je t'envoyais vers eux, ils t'écouteraient. Mais la maison d'Israël ne voudra pas t'écouter, parce qu'elle ne veut pas m'écouter ; car toute la maison d'Israël a le front dur et le cœur endurci. Voici, j'endurcirai ta face, pour que tu l'opposes à leur face ; j'endurcirai ton front, pour que tu l'opposes à leur front. Je rendrai ton front comme un diamant, plus dur que le roc. Ne les crains pas, quoiqu'ils soient une famille de rebelles (Ézéchiel 3. 1 : 9).

« Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? Selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Esaïe dit-il : Seigneur, qui a cru à notre prédication ? Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. Mais je dis : N'ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. Mais je dis : Israël ne l'a-t-il pas su ? Moïse le premier dit : J'exciterai votre jalousie par ce qui n'est point une nation, je provoquerai votre colère par une nation sans intelligence. Et Esaïe pousse la hardiesse jusqu'à dire : J'ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient pas. Mais au sujet d'Israël, il dit : J'ai tendu mes mains tout le jour vers un peuple rebelle et contredisant (Romains 10. 13 : 21). »

 

La Parole de Dieu nous révèle que Dieu a toutes sortes de façons de parler, de convaincre et d’éveiller l’attention. Cela veut dire que, personne ne peut dire que Dieu ne lui a pas parlé. Car Dieu s’arrange toujours d’une façon ou d’une autre, pour parler. Mais nul ne prend garde à ses paroles.

 

 

Moyens par lesquels Dieu nous parle.

Romains 1 : 20, Dieu parle par la création. La beauté de votre âme, la beauté de votre personnalité se révèle dans la façon dont vous travaillez. C’est ce que nous faisons, c’est la façon dont nous l’accomplissons qui révèle la beauté ou la médiocrité de notre âme. Ce que nous produisons révèle ce que nous sommes. La création de Dieu, l’infinie variété de la création, l’infinie sagesse de Dieu. Quand nous considérons l’incroyable beauté et perfection d’une main ou d’un œil, la beauté de la création, grande et infiniment petite à la fois, l’apôtre Paul dit que la sagesse et la réalité du caractère même de Dieu, se remarquent, se considèrent, se voient quand on les constate dans la création, dans la sagesse, dans cette perfection invisible mais tellement visible de la création.

Romains 2 : 15, Dieu parle par la conscience. Je peux la cautériser ; je peux l’étouffer aussi. Un homme ne naît pas athée. Il l’est devenu parce qu’à un moment donné, il a commencé à piétiner son enfance. Il le devient par sa résistance à la voix de sa conscience que Dieu avait utilisée pour lui parler. En un mot, un athée est le produit de lui-même. Dieu parle par la conscience de chacun. Je peux faire naufrage par rapport à cette conscience en étouffant sa voix. Je peux chercher des excuses. Je peux changer la voix de ma conscience avec mes propres raisonnements. Si nous sommes faux avec nous-mêmes, nous hériterons le mensonge et la perdition. Nous devenons ce que nous choisissons parce que Dieu nous livre à ce que nous choisissons par rapport à notre conscience. Si nous sommes faux avec nous-mêmes, nous hériterons la perdition, parce que progressivement notre conscience ne parlera plus.

Job 33 : 15, Dieu parle par des songes, par des visions, par des circonstances, par la souffrance. Quand je suis atteint dans mon corps, dans ma vie, chaque accès de la maladie, chaque accès d’une souffrance quelconque, les circonstances de la vie, les problèmes de la vie que je rencontre, ou même chaque accès de Satan dans ma vie, est une permission de Dieu pour révéler, dans tel ou tel domaine, le besoin d’une grâce particulière ou supplémentaire de Dieu et la part de la stature de Christ qui me manque encore dans ce domaine précis. Et si je me bouche les oreilles ou si je me ferme les yeux, si je ne réalise pas que même par la souffrance, même par les songes, par les révélations, c’est Dieu qui parle, et si je ne profite pas de ces choses-là pour grandir, pour apprendre au travers ces difficultés à résoudre les problèmes, je ne grandirai pas. Car chaque problème que je résous me fait grandir dans la stature de Christ. Nous ne devons pas, en premier, prier pour que les problèmes soient supprimés; mais nous devons d’abord prier pour savoir quel est l’enseignement de la part de Dieu, et quelle est la croissance que je vais avoir au travers de l’épreuve que je rencontre.

Dieu ne parle pas seulement par la souffrance, mais Il parle aussi par des songes, des visions. Les rêves de la nuit ne sont pas simplement le produit de notre imagination, ou le produit de nos occupations effrénées pendant la journée, ou le produit de tous les films vus à la télé.... Avant de nous endormir. Les songes sont des rêves de Dieu qui ont une force, un impact, une vitalité, une actualité au moment où je la vis. Et quand je me réveille, je sens que ce n’est pas un simple rêve, mais c’est Dieu qui me parle. Nous devons prêter attention à nos rêves, à nos visions, à nos révélations nocturnes, mais aussi à ce que Dieu veut dire tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. C’est l’action directe de l’Esprit de Dieu en nous, dans les différents domaines que je viens de souligner.

Éphésiens 4 : 11, Dieu passe par l’être humain pour parler : C’est l ’appel de Dieu sur certains hommes qui est la réponse aux prières du peuple de Dieu : « Seigneur, ta moisson est grande, envoie des ouvriers dans ta moisson ». Ce sont les ministères d’évangélistes, des hommes de Dieu, des femmes de Dieu, qui ont une vocation plus particulière à ce sujet-là et qui sont des ministères de prédications, de témoignages d’actions d’annoncer l’évangile : Les prophètes, les témoins, les évangélistes etc...

Mais chacun d’entre nous est concerné, tout simplement parce que nous sommes chrétiens. Jésus a dit : « Attendez à Jérusalem jusqu’à ce que je vous envoie ce que le Père a promis ; vous recevrez une puissance et vous serez mes témoins ». Il ne parle pas seulement à des ministères, pas seulement à des disciples ; mais Il parle à des hommes, à des femmes, à des jeunes gens, à des jeunes filles, à des enfants dans la chambre haute. C’est le don du Saint-Esprit pour devenir et avoir la capacité de témoin.

Le mot « témoin » c’est le mot « martyr » « témoignage » ; nos églises évangéliques sont une branche de la mouvance protestante ; cela ne veut pas dire constamment protester parce qu’on a des douleurs par-ci, par-là... ou parce qu’on est mal luné..., mais c’est protester pour la vérité ; c’est témoigner et proclamer que Jésus est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. Dieu peut agir directement. Et Dieu peut utiliser et Il veut utiliser l’être humain. Dieu veut nous utiliser. Et ni vous, ni moi nous n’avons le choix, si nous ne voulons pas rater la vocation qui est la nôtre en tant que chrétiens, en tant qu’enfants de Dieu.

 

 

Dieu a plan pour chacun.

Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre, parce qu’Il a un plan. Il faut que chacun comprenne que sa vie est dans un plan de Dieu. Avant que vous fussiez conçu dans le sein de votre mère, Dieu vous connaissait déjà. La Bible dit que Dieu dans sa prescience - parce que Dieu dépasse le temps et l’espace - nous connaissait. Il savait qu’un jour nous allions exister, et parce qu’Il savait que nous allions exister, Il savait ce qu’Il pourrait faire avec nous. Et parce qu’Il savait ce qu’Il pourrait faire avec nous, soit Il nous a choisis pour le bien ; mais s’Il savait que nous aurions un cœur rebelle, soit Il pouvait nous choisir pour le mal. C’est ce qu’Il a fait avec Pharaon ; sachant que Pharaon était quelqu’un de mauvais, Il l’a suscité en son temps, pour l’utiliser et pour manifester sa gloire au travers des miracles d’Égypte et au travers de sa résistance à Dieu en Égypte. Dès la fondation du monde, Dieu savait que nous serions là, et Il savait non seulement cela, mais Il savait aussi qui nous serions. Il savait ce qu’Il pourrait faire avec nous. Dieu a prévu un plan pour chacun d’entre nous individuellement, mais aussi un plan communautaire pour cette assemblée comme pour chaque église locale.

Et je peux anéantir le dessein, le plan de Dieu pour ma vie, par ma désobéissance, par ma lâcheté, par ma paresse, par mon manque de sanctification, par ma rébellion, par ma froideur. Ou au contraire, je peux accélérer, hâter le retour du Seigneur par l’obéissance et la foi dans le plan de Dieu pour ma vie. Et pour accomplir ce plan, Dieu nous a appelés. C’est la prédestination de Dieu. Chacun d’entre nous a été prédestiné selon la connaissance de Dieu pour un plan précis ; et parce qu’Il nous a prédestinés, Il nous a appelés ; et parce que nous avons répondu à son appel, Il nous a sauvés ; et maintenant qu’Il nous a sauvés Il veut nous glorifier. Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a prédestinés à être semblables à l’image de son Fils ; et ceux qu’Il a prédestinés Il les a aussi appelés ; et ceux qu’Il a appelés Il les a justifiés ; et ceux qu’Il a justifiés Il les a glorifiés. Il nous faut bien comprendre cette incroyable dimension de la connaissance de Dieu qui dépasse les âges et la création.

Romains 8 : 29, « ceux qu’Il a connus d’avance... ». Jérémie 1 : 5 « avant que tu fusses conçu dans le sein de ta mère, je t’avais établi prophète des nations... ». Galates 1 : 15, « celui qui m’a mis à part dès le sein de ma mère » dira l’apôtre Paul. Actes 10 et 11. Un ange est envoyé vers Corneille pour qu’il fasse appeler Pierre. Il ne lui a pas annoncé l’évangile, mais il lui a dit comment aller chercher celui qui allait lui annoncer l’évangile. Rappelez-vous Philippe qui est envoyé à la fois par un ange et conduit vers le char de l’Ethiopien ministre de la reine Candace, pour lui annoncer la bonne nouvelle de Jésus. Il n’y a pas de salut par telle ou telle religion ; il n’y a pas plusieurs chemins ou moyens ; ce n’est pas notre bonne volonté qui nous sauve parce qu’elle est ternie elle-même par le péché ; et même nos meilleures intentions sont souvent touchées par l’égoïsme ; mais l’évangile est précis il n’y a qu’un seul Nom qui ait été donné aux hommes par lequel nous devions être sauvés, c’est le nom de Jésus.

Beaucoup de chrétiens, pour se débarrasser de ce qu’ils appellent « un joug de l’évangélisation », pensent que de toute façon, Dieu tiendra compte de la conscience des gens. C’est tout-à-fait vrai, mais pas pour le salut ! Mais uniquement pour juger plus ou moins fort. La parole de Dieu dit que ceux qui auront beaucoup connu la vérité seront jugés plus sévèrement, et que ceux qui auront moins connu la vérité seront frappés avec moins de coups. Elle ne dit absolument pas, qu’une personne, qui n’a jamais entendu l’évangile, peut être sauvée à cause de sa conscience, parce que tous, d’une façon ou d’une autre, ont péché. Même le païen, qui accomplit la loi de Dieu parce qu’elle est inscrite dans son cœur, pèche : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ». C’est pour cette raison que nous devons avoir conscience que s’il y a des sanctions et des jugements plus graves pour les uns que pour les autres, c’est tout-à-fait juste. Il n’y a qu’une seule façon d’entrer dans le royaume de Dieu, c’est la nouvelle naissance. Jésus a dit : « si un homme ne naît de nouveau il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

 

 

 

Pourquoi devons-nous évangéliser ?

Évangéliser c’est l’action du Christ Sauveur au travers de son Corps qui est l’Église. C’est Jésus qui a à cœur de sauver les âmes. Et pour sauver, Il vit en nous. Et si Christ est en nous, Il veut nous communiquer cet amour pour sauver les autres. Parce que Jésus au travers de nous veut sauver.

 

Évangéliser, c’est une grâce, c’est un moyen gratuit qu’une âme peut accepter pour être sauvée. Personne n’arrive à obéir à la loi ; personne n’arrive à être juste. Le mal que je ne voudrais pas faire, parfois je le fais quand même, et le bien que je voudrais faire, je ne le fais pas toujours. Il n’y a pas de justes parmi nous. Nous avons, en nous, une nature qui parfois est rebelle contre les choses profondes de Dieu. Et seule la grâce de Dieu et le fait de nous mettre au bénéfice cette grâce de l’amour de Dieu, peut nous sauver. Il nous faut annoncer la grâce de Dieu, annoncer que Dieu a tant aimé le monde, annoncer que Dieu vous a tant aimé, qu’Il a donné son Fils unique à la croix, afin que quiconque (quiconque c’est vous et moi) croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Nous devons croire sinon nous serons perdus. L’évangile, c’est un moyen de sauvetage. C’est une grâce supplémentaire.

 

2 Corinthiens 5 : 11, « connaissant la crainte de Dieu, nous cherchons à convaincre les hommes... ». 1 Corinthiens 9 : 22 : « Je me suis fait tout à tous afin d’en sauver le plus possible ». Pouvons-nous comprendre, que les chrétiens se sont installés dans une vie tranquille. Ils essaient de gagner des âmes par la mondanité, par la bonhomie, en étant gentils. C’est complètement faux ! C’est une erreur tragique dans laquelle le diable a entraîné les chrétiens qui ont perdu leur efficacité. Leur épée est rouillée ! Elle n’est plus affûtée ! Ils ont oublié que le seul moyen de gagner une personne, ce n’est pas par la gentillesse ni la tolérance, mais par l’Esprit de Dieu, et par le travail de notre esprit et de notre vie à la conscience de chaque être humain.

 

Je voudrais vous partager quelque chose d’important et que j’ai à cœur. L’autre jour, j’étais à un mariage, et je crois que les chrétiens se trompent lorsqu’un mariage chrétien devient comme un mariage du monde, pour faire plaisir aux inconvertis. Josué a dit : « Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel ». Nous ne sommes pas devenus chrétiens pour faire plaisir aux autres, mais pour les sauver. Nous ne les sauverons jamais par notre bonté ! Nous ne les sauverons jamais en agissant comme eux, en leur faisant plaisir ! C’est une erreur tragique ! Nous les sauvons en interpellant leur conscience !

Par notre gentillesse, nous pouvons les endormir et les faire mourir ! Mais Dieu nous redemandera leur sang ! Nous devons avoir la crainte de Dieu. Et j’aspire à des mariages où ce ne sont pas les inconvertis qui commandent, mais où nous enfants de Dieu, nous les prévenons que, chez nous, c’est Dieu qui est à table. Amen. Chers amis, revenez ! L’expérience du passé révèle que ce que je dis est vrai ! Nous devons bénir les personnes. Il faut avertir les personnes en leur disant que nous sommes une famille chrétienne, et que nous partageons la joie de l’Esprit, la joie de la communion, la joie du témoignage, les chants dans l’Esprit sont notre part.

 

 

Évangéliser, c’est un ordre et c’est une obéissance à cet ordre.

Jonas 3. Quand Dieu a envoyé Jonas à Ninive, pourquoi n’a-t-il pas voulu y aller ? Probablement parce que les Ninivites avaient tué beaucoup de membres de sa famille. Ils étaient des meurtriers. C’était trop dur ! Les Ninivites étaient connus pour avoir fracassé le crâne des enfants ! Jonas pensait que d’aller prêcher à Ninive qu’ils n’écouteraient pas et ensuite que ce n’était pas juste. Il s’est enfui. Et le poisson a avalé Jonas jusqu’à ce qu’il apprenne l’obéissance. Beaucoup de chrétiens traînent des problèmes parce qu’ils n’évangélisent pas. Et quand on n'évangélise pas, bien que l’on soit chrétien, on se met sous la colère de Dieu selon ce que Jésus a dit. Jonas était sous la colère de Dieu. Il lui a fallu trois jours dans le ventre du poisson pour réaliser que c’était un ordre.

Jésus dira à Paul lorsqu’il est à Corinthe, « ne t’arrête pas, j’ai un peuple nombreux dans cette ville ». Jésus n’a pas dit « installez-vous avec la bénédiction...! ». Il a dit « allez ! allez ! ». Aller, c’est être en mouvement. Chacun d’entre nous, nous devons être mouvement. Nous devons amener à l’évangile les gens qui nous entourent par notre témoignage individuel, à l’école, à l’atelier, dans notre travail. Faites ce travail de témoin, d’évangéliste pendant toute la semaine. Et le dimanche ou lors d’une réunion d’évangélisation, amenez-les à l’église, parce que le Seigneur est là ! Que pendant toute la semaine, vous ayez la vision de l’évangélisation et comment amener quelqu’un à l’église. Soyez fiers de votre église parce que c’est là que le Seigneur se trouve. Amen. Amenez-les aux pieds de Jésus. Quand nous sommes rassemblés, l’onction est là, la promesse de Dieu est là et les âmes peuvent être sauvées. Amen. Si nous ne le faisons pas, nous avons beau chanter des cantiques, nous désobéissons. Et la désobéissance est aussi coupable que la divination. Nous avons été baptisés du Saint-Esprit pour dire aux autres ce que le Seigneur a fait pour nous.

Évangéliser, c’est une responsabilité et c’est la loi divine de non-assistance à personne en danger. Ézéchiel 3 : 18. Si la sentinelle, qui voit venir l ’épée, n’avertit pas le méchant pour qu’il se détourne de sa mauvaise voie, la personne sera jugée non pas seulement à cause de sa désobéissance ou à cause de ses propres fautes et de son injustice, mais le Seigneur dit : « Je te redemanderai son sang ». Dieu peut nous redemander le sang des personnes qui ne se convertissent pas actuellement dans notre agglomération. C’est une question de vie ou de mort.

Dans le monde, on parle de la loi de non-assistance à personne en danger. Comment pouvons-nous - je fais appel à votre conscience, à votre sens de la vérité profonde, la droiture du cœur - nous préoccuper de réussir notre vie matérielle, financière, professionnelle, familiale, en sachant qu’autour de nous, dans nos propres familles, dans nos quartiers, sur nos lieux de travail ou d’école, des gens vont en enfer à chaque minute ! Leur sang nous sera redemandé. Nous ne devons pas avoir des états d’âmes, des gens se perdent dans nos propres familles. Le purgatoire n’existe pas, la Bible est claire : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois après quoi c’est le jugement ». Pouvons-nous comprendre l’appel de Dieu pour notre assemblée à nous mobiliser pour l’évangélisation ! Une puissance d’aveuglement et de mort s’est installée sur beaucoup ! C’est tragique ! Il nous faut laisser de côté la sensibilité chrétienne et réaliser la valeur d’une âme perdue. Il faut bouger. Le rôle de la sentinelle, c’est de crier ! Dieu peut utiliser quelqu’un d’autre, mais notre indifférence nous rend responsables et coupables.

Évangéliser, c’est aussi une obligation. Ce n’est pas réservé à quelques-uns seulement parce qu’ils ont plus de temps. Matthieu 9 : 36 Jésus dira que « la moisson est grande... ». Ouvrez vos yeux intérieurs et essayez de voir non pas le nombre de personnes qui sont sauvées ici, ce matin, ou dans une autre église ; mais pouvez-vous voir le nombre de personnes qui sont encore dehors, qui sont sans Dieu sans espérance, qui sont en route vers l’enfer, et l’enfer c’est terrible ! C’est être tourmenté dans des souffrances qui nous dépassent.

Luc 4 : 43 Jésus dira : « Il faut aussi que j’aille annoncer aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ». Regardons les endroits où le témoignage de Jésus-Christ n’est pas implanté. Ne faisons pas de la compétition dans les endroits où il y a déjà une église. Mais allons plus loin ! Le champ est vaste.

Luc 9 : 56 Jésus dira : « Je ne suis pas venu pour perdre les âmes... ». Nous ne sommes pas là pour régler nos comptes avec ceux qui nous font du mal. Nous sommes là pour sauver les âmes et bénir ceux qui nous persécutent.

Matthieu 28 : 19 : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, en les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et en leur enseignant à observer ce que je vous prescris ».

Marc 16 : 15 : « Allez et prêchez la bonne nouvelle, celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé... ». Nous avons tout pour un monde qui n’a rien. Les gens sont peut-être riches mais ils sont malheureux. Ils sont dans des problèmes de dépression, de couples, d’infidélité, de maladies insurmontables, de chômage, de solitude, de rejet, de drogue, de délinquance, des problèmes de tout genre. La réponse, c’est JESUS ! Il peut répondre aux aspirations les plus profondes de chaque être humain. Amen. Mais ils ne le savent pas ! Ils cherchent dans l’occultisme, dans la magie, dans les religions orientales. Ils ont besoin de l’Eglise ; et Jésus veut leur montrer la vraie Eglise, Celle qui est vivante, formée d’hommes et de femmes qui ont la vision des âmes qui se perdent. Amen.

Le temps est court, et ce pour quoi tu as travaillé, pour qui cela sera-t-il ? Pour tes enfants ? Peut-être qu’en six mois, ils le gaspilleront ! Mais cela ne te suivra pas au ciel ! Ce qui compte, c’est ce que tu es et ce que tu as fait pour le salut des âmes !

Romains 10 : 14 : « Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui apportent de bonnes nouvelles ». Pouvez-vous voir la beauté d’une personne quand elle témoigne. Il y a une beauté dans l’onction du témoignage. Une beauté du cœur qui se révèle.

1 Corinthiens 9 : 16 : « Malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ! » a dit Paul. Il n’a pas dit que c’était réservé aux autres, aux pasteurs ou aux évangélistes..., c’est le Malin qui nous endort avec de telles pensées ! Et ce n’est pas parce que c’est le diable qui nous endort que nous ne sommes pas responsables ! C’est la raison principale fondamentale du baptême dans le Saint-Esprit. L’onction du Saint-Esprit est pour nous donner d’évangéliser. La vraie marque de la réception de la puissance, c’est l’engagement qui te pousse à évangéliser. Pierre s’est levé le jour de la Pentecôte. Il n’a pas seulement voulu vivre « une petite communion fraternelle tranquille » ! Frère et sœur, je crois que les courants fondamentaux qui secouent actuellement l’Eglise sont de Dieu. Mais je crois que les hommes y ont rajouté certaines choses et que le diable sème sa semence au milieu de tout cela. Il y a trois actions en présence. Nous ne recevons pas ces choses pour seulement nous faire du bien ; mais nous recevons cette vie de l’Esprit pour aller gagner les âmes et détruire les œuvres du diable. Ce n’est pas l’expérience qui compte, mais c’est ce à quoi conduit l’expérience ! Lorsque nous sommes réellement visités, nous allons alors dire aux autres ce que le Seigneur a fait pour nous.

Apocalypse 12 : « Ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort ». Le baptême du Saint-Esprit et la plénitude de l’Esprit nous font vaincre la peur que nous pouvons avoir. La vraie liberté, le vrai courage c’est, par l’Esprit de Dieu, avoir la force de noyer la peur. Ne jamais avoir peur, c’est de l’inconscience ! Le vrai courage, c’est voir peur et vaincre. Amen. Et Dieu nous baptise et nous remplit de l’Esprit Saint pour vaincre la peur ! Amen.

Évangéliser, c’est une vision de l’amour de Dieu. Luc 4 : 17, Jésus dira dans la synagogue : « l’Esprit est sur moi car il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres... ». Devant tous ces gens malheureux qui nous entourent, devant tous les gens où humainement il n’y a pas de solution, devant toutes les destructions auxquelles nous assistons, devant un monde qui est entré en pleine folie avec des rejets, des souffrances, des solitudes, des destructions, nous avons non seulement le message mais la clé de la délivrance ; c’est Jésus et la puissance du Saint-Esprit. Amen. Dieu aime. Dieu aime votre fils, votre fille qui n’est pas peut-être pas converti ; Il aime votre chef d’atelier, votre professeur, votre collègue de travail. Réalisez-vous que vous avez besoin d’être rempli de la puissance du Saint-Esprit pour les délivrer ! Et pouvons-nous comprendre la puissance de la famille spirituelle et que nous pouvons compter sur les autres dans nos combats. C’est là que vous pouvez comprendre la puissance de l’Eglise au travers de tous les frères et sœurs qui ensemble prient pour les enfants qui sont perdus. Dieu n’a jamais voulu des chrétiens solitaires, mais Il a voulu des chrétiens solidaires. Amen.

 

Évangéliser, c’est un message de délivrance. Matthieu 9 : 37 : Jésus voyait le peuple comme un peuple languissant et Il dira « la moisson est grande... ».

Jean 3 : 36 : « Celui qui a le Fils de Dieu a la vie ; celui qui n’a pas le Fils n’a pas la vie et la colère de Dieu demeure sur lui ». Pouvez-vous réaliser, en prenant la Parole de Dieu telle que Dieu l'a prononcée, que quelqu’un qui n’a pas le Christ en lui n’est pas seulement perdu, mais qu’il est sous la colère de Dieu, même si c’est un membre de votre famille ! Alors si nous avons un peu de conscience, comment se fait-il que nous ne puissions pas pratiquer l’esprit d’évangélisation ? Puisque c’est le seul moyen pour arracher une âme de la mort ? Nous avons perdu la vision de la perdition des âmes et nous devons absolument la retrouver.

Évangéliser, c’est avoir la vision du jugement de Dieu qui frappe : « La nuit vient où nul ne pourra travailler ». Lorsque Moïse a été appelé par Dieu pour sortir les hébreux d’Égypte, il a trouvé des excuses, qu’il n’était pas appelé etc... Ce qui est intéressant à souligner, c’est qu’à un moment donné, la colère de Dieu s’est enflammée contre lui. Quand nous refusons notre engagement de chrétien dans le témoignage, tôt ou tard, la colère de Dieu va se retourner contre nous. Ce n’est pas de la culpabilisation, ou de la psychose. Non, mais c’est la colère de Dieu.

Moïse avait besoin d’abdiquer contre sa propre volonté, contre sa propre faiblesse ; et quand il se met finalement en route, Dieu l’attaque pour le faire mourir. Il était envoyé par Dieu et Dieu veut le faire mourir. Pourquoi ? Parce qu’il avait toléré dans sa maison l’opposition ouverte de sa femme qui l’empêchait de circoncire son fils aîné, alors que c’était une obéissance à la loi et à l’ordre que Dieu avait ordonnés à Abraham. Moïse par sa disqualification, en laissant autorité à sa femme contre l’autorité de Dieu, est devenu incapable de diriger un peuple puisqu’il n’était pas capable d’établir dans sa maison la loi de Dieu. Dieu a voulu le faire mourir. Et je sais par mon expérience pastorale que Dieu va se permettre de frapper dans des couples chrétiens. Parce que c’est la sentimentalité qui dirige, et que nous n’avons plus la crainte de Dieu pour Le mettre avant toutes choses.

Je crois que c’est le diable, par des raisonnements psychologiques, qui nous a endormis. Je ne crois pas que les gens ne peuvent pas, parce que quand quelqu’un a goûté aux réalités divines, il peut ! Sinon Dieu n’est plus Dieu! Je crois que les gens sont responsables à leur niveau, parce qu’Il parle tantôt d’une façon, tantôt Il se met à notre portée. Mais excuser les gens en disant parce qu’ils ont une mauvaise volonté ou parce qu’ils sont des rebelles se sont des malades, c’est encore un piège du diable dans l’Eglise. Parce que chacun d’entre nous, nous avons une conscience et Dieu parle à cette conscience. Mais nous pouvons la voiler, la violer et l’éteindre. C’est extrêmement important ! Prenez seulement la Bible ! Prenez les fils des rois d’Israël qui ne marchaient pas dans la droiture ! Prenez les sanctions, les condamnations ! Vous verrez que Dieu ne joue pas avec nous parce qu’Il sait que l’enfer est éternel.

 

 

 

Évangéliser c’est partager le travail de l’âme de Jésus ; c’est restaurer le royaume de Dieu par la Parole ; c’est hâter le retour du Seigneur. Le mot « évangélisation » vient de deux mots grecs qui veulent dire « annoncer » et « proclamer ». En temps favorable ou non, cru et accepté ou non, conversion ou non, l’Eglise doit annoncer et proclamer l’évangile, c’est sa mission. L’erreur fréquente que l’on fait c’est qu’on attache plus d’importance aux résultats et aux méthodes, qu’au contenu de l’évangile. Ce qui compte d’abord, c’est la délivrance fidèle du message de la Parole ; le message c’est Jésus-Christ. Paul dira : « je n’ai voulu savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié ». Il faut revenir au bon vieil évangile et qu’on cesse de courir à droite ou à gauche ! Paul a dit « je suis prêt à venir parmi vous et on verra la puissance de ces gens qui veulent vous en mettre plein la vue ! ». Il est dit également que Philippe annonça à l’Ethiopien la bonne nouvelle de Jésus-Christ.

 

 

Les éléments du message.

Les déclarations des actes du rachat de Dieu : La mort expiatoire du Christ. Jésus incarné est mort pour chacun d’entre nous. C’est la folie de la croix. Mais c’est la puissance de Dieu pour tous ceux qui croient et ils sont sauvés. La victoire de la résurrection ; la victoire sur le péché ; la victoire sur la mort ; la victoire sur Satan.

Le témoignage de la fidélité apostolique, c’est-à-dire, ne pas aller au-delà de ce qui est écrit dans la Bible, Parole de Dieu ; nous prêchons Christ dans les Écritures. Paul dit « si un ange annonce un autre évangile, qu’il soit anathème ». Jude dit que la foi est transmise aux saints une fois pour toutes. Il y a des faux « Jésus » ; mais il y a le vrai Jésus des Écritures illuminé par le Saint-Esprit.

Les promesses actuelles et éternelles et futures du Seigneur ; promesses actuelles le pardon de nos péchés. C’est la grâce de Dieu. C’est l’amour de Dieu. C’est le pardon de nos péchés. C’est le don du Saint-Esprit. Le baptême du Saint-Esprit. C’est le salut par grâce. C’est la délivrance du Malin. C’est la protection de Dieu chaque jour. C’est la sanctification. C’est la guérison. C’est la libération définitive de toute condamnation car il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.

Les exigences de Dieu. Les gens ont la démangeaison d’entendre des choses agréables. Nous vivons une société où les gens font ce qu’ils veulent, le reste ils le rejettent même si c’est vrai. Les chrétiens doivent annoncer aussi les exigences actuelles du Seigneur. La grâce n’est pas bon marché ! C’est l’appel à la soumission ; pas seulement Jésus Sauveur, mais le vrai converti démontre que Jésus est devenu son Seigneur. Il y a des choses que l’on ne fait plus. Celui qui a la semence de Dieu ne peut plus pratiquer le péché. Sinon, nous devons douter de notre nouvelle naissance. Il y a des renonciations à accepter ; des réparations à faire ; des offenses à pardonner. Se consacrer et obéir. Le Saint-Esprit nous aidera, mais c’est nous qui décidons et qui choisissons qui nous voulons servir, Dieu ou quelqu’un d’autre !

C’est aussi révéler que nous sommes des témoins, des martyrs. Ceux qui acceptent dans le témoignage d’être rejetés. Il existe un prix à payer du martyr, de l’incompréhension, de la persécution, du rejet d’être mal vu. C’est une affaire de vie. C’est l’ancien défi, dire ce que Jésus a fait ; c’est gagner le combat contre les raisonnements contraires, les puissances, les réactions violentes, les persécutions, les coups parfois. Mais malgré tout cela, nous serons toujours plus vainqueurs par Celui qui nous a tant aimés, parce que notre vie est dans les mains de Dieu.

Un pêcheur, c’est un témoin. Jésus dira dans Mathieu 4 : « Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes ». Mais pour être un pêcheur d’hommes, il faut d’abord Le suivre. C’est racler le fond de la mer ; racler le fond de la rivière ; racler le fond du lac ; c’est pêcher avec la canne dans le un à un ; c’est aussi parfois pêcher avec le filet, avec toute la communauté réunie dans un effort total d’évangélisation. C’est lancer l’appât avec la lumière en face pour ne pas être vu. C’est rester en dehors pour de pas être vu. L’appât, c’est s’intéresser au cas personnel de la personne selon son milieu : Des paysans, des hommes de loi, des étudiants, des femmes de maisons, des femmes de ménage, nous devons devenir sensibles et devenir des témoins dans chaque catégorie sociale.

Seul Jésus doit être vu. Il y a bien souvent trop d’esbroufes dans le Corps de Christ : « Il faut qu’Il croisse et que je diminue ». Dans 2 Corinthiens 10 Paul dira : « Nous combattons avec les armes de Dieu... ».

 

 

L’art de la pêche.

Le poisson qui compte c’est celui que nous attrapons ; pas celui qui nous impressionne ou auquel nous faisons peur ; ni celui qui a l’air intéressé ; ni celui du voisin ou d’une autre église. C’est celui qui se retrouve dans l’église locale, né de nouveau, baptisé d’eau, baptisé dans l’Esprit Saint et engagé. L’art de la pêche exige de la patience. Il faut apprendre quand persévérer et quand changer d’hameçon. Il y a des échecs, des pénibles labeurs, des apprentissages. Nous ne pouvons enfoncer de force le crochet dans la bouche du poisson. C’est lui qui doit mordre, donc il faut faire envie. Un plat bien préparé donne envie de manger, mais non pas un plat frelaté.

Le silence est de rigueur. On effraie le poisson en parlant, en faisant du bruit, en gesticulant sans raison (pas d’esbroufes). On ne devient bon pêcheur que si on aime la pêche, si on aime la joie de l’aventure et attendre le poisson même si l’eau qui tourbillonne autour de nos mollets est froide ou que les moustiques nous piquent. Jésus donne le zèle et l’amour des âmes qui est en Lui, demandons-le-lui !

Certains utilisent toujours le même vieil appât quel que soit le poisson qu’ils veulent pêcher. Mais on ne prend pas une truite comme un capitaine (poisson d’Afrique) avec le même appât que celui qu’on utiliserait pour une morue ou pour un thon. Il y a diversité d’actions, diversité d’opérations ; il faut se faire à la culture environnante. Il faut se faire tout à tous et ne pas exporter notre propre christianisme qui n’est pas le christianisme de l’Esprit.

Pour pêcher il faut aller à l’endroit où se trouve le poisson et non pas rester là où c’est confortable. Certains préfèrent s’asseoir sur la rive dans un bon fauteuil confortable... alors qu’ils devraient entrer dans l’eau du torrent et s’aventurer sur les rochers glissants ou sur la vase, pour se rapprocher du poisson. Jésus a dit « allez ». Il n’a pas dit « allongez-vous ! ». Frère et sœur, l’évangile charismatique se communique de deux façons ; à l’œil aussi bien qu’à l’oreille. L’Eglise primitive a utilisé des paroles, des actions qui sont la confirmation humaine; mais aussi des signes qui sont la confirmation divine. Il faut ensuite initier le non croyant repentant pour qu’il entre dans le royaume, le baptême d’eau et le baptême du Saint-Esprit étaient les éléments essentiels dans le Nouveau Testament, pour donner une compréhension de la conversion, de la régénération du salut.

Et enfin, il faut faire du jeune chrétien un disciple. Traditionnellement de tels cours comprennent les enseignements suivants : Comment lire la Bible, comment prier, témoigner. Pourquoi mentionne-t-on rarement, pour un nouveau chrétien, le travail quotidien et lui dire qu’il faut apprendre à travailler de ses propres mains. Il est nécessaire aussi d’enseigner au nouveau converti comment marcher dans l’Esprit, comment être conduit par Lui, comment adorer en Esprit et l’expérience de l’Esprit. Mais nous ne pouvons faire cela si nous ne leur avons pas dit comment recevoir l’Esprit. Il est grand temps que l’Eglise se réveille.

 

 

La vision de la Mission.

Le semeur sortit et l’église doit sortir. Le Christ est sorti. Jésus n’a pas laissé un monument : « Celui qui sème abondamment récolte abondamment ; celui qui sème peu, récolte peu ». Juda n’était pas un interdit dans l’église. N’attendez pas que l’Eglise soit parfaite pour évangéliser ; elle ne le sera jamais. Le fait même que vous attendez montre que vous n’êtes pas parfait. Juda n’a pas été un interdit. Les gens cherchent toujours à projeter la faute sur les autres. Jésus a eu Juda dans sa propre équipe, cela ne Lui a pas empêché de gagner des âmes. Les problèmes de l’Eglise ne sont pas une excuse pour ne pas évangéliser.

Ce n’est pas le bilan de santé de l’Eglise qui fait la moisson, mais le grain planté en terre. C’est la Parole qui lève. Il faut mettre des pleins sacs de grains en terre. L’Eglise doit croire qu’Elle peut changer les choses. Elle est trop dans le ciel déjà, alors qu’Elle doit aimer son prochain comme soi-même. Si l’Eglise s’était mise à semer, on verrait autre chose comme résultat ! Alors montons et rebâtissons la muraille ! Regardons notre champ au lieu de regarder nos quelques baptêmes ! Regardons le champ qui est blanc ! Nous devons porter du fruit en gagnant des âmes. « Va » a dit Dieu à Moïse. « Va » a dit Dieu à Abraham. Comme le Père m’a envoyé, je vous envoie. Jésus était missionnaire.

 

Le ministère d’Israël était un ministère de témoignage. Et chaque fois qu’il s’est arrêté, Israël s’est arrêté. Le ministère de l’Eglise est un ministère de témoignage, et quand l’Eglise ne témoigne plus, n’évangélise plus, Elle s’arrête. Elle est le sel de la terre, la lumière du monde. Pendant la semaine, frère et sœur, pensez aux âmes à gagner et travaillez dans la prière. Demandez la sagesse, demandez les dons spirituels de révélation pour savoir comment parler à une âme. La parole de connaissance libère, elle est faite pour l’évangélisation. Une église qui évangélise a beaucoup plus de miracles de guérison que celle qui n’est évangélise pas. Dans les campagnes d’évangélisation, il y a beaucoup plus de guérisons que dans nos campagnes d’édification. La foi sans l’œuvre est morte. Un chômeur spirituel est un mort spirituel. (K. GREEN) : Pourquoi devez-vous avoir la vision de la mission ?

 

Il faut aller parce que Jésus a dit de le faire : « Allez dans le monde entier ; prêchez la bonne nouvelle à toute la création ». Il faut aller car les besoins sont énormes. Si peu de chrétiens répondent à l’appel que les besoins s’en trouvent d’autant aggravés. Il faut aller parce que Dieu accorde une onction et des grâces particulières à ceux qui quittent leur pays natal, leur peuple et leur culture afin d’accomplir la volonté de Dieu en répandant l’évangile. Il faut aller parce que les nations occidentales l’Amérique sont littéralement inondées par l’évangile alors que la plupart des autres pays et des autres cultures sont privés de tout véritable témoignage.

Il faut aller parce que ce n’est pas un droit pour personne d’entendre les évangiles deux fois, tant qu’il existe des gens qui ne l’ont pas entendu une fois. Il faut aller parce qu’il reste peu de temps. De plus en plus de nations ferment leurs portes aux missionnaires et à l’évangile. Aussi devons-nous partir dès maintenant car la nuit vient où nul ne pourra travailler.

Il faut aller parce que le Saint-Esprit est en train de dire aux responsables chrétiens dans le monde entier que Dieu désire un grand élan missionnaire, pour que l’évangile soit répandu avant la fin des temps. C’est Lui qui désire vous voir prêcher l’évangile à tous les peuples, dans tous les pays, dans toutes les langues, et à moins que vous-même vous ne vous engagiez personnellement, cela ne pourra pas se produire dans la génération actuelle. Vous êtes, je suis, nous devons être les témoins pour notre génération.


Amen.

 


    Pierre Truschel

© Diffusé avec autorisation.


 

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