Je voudrais m’attarder sur la fin de ce texte, le pardon d’Etienne. M’y attarder afin de comprendre, dans la pratique, comment un disciple peut vraiment pardonner, concrètement.
Notre foi sera vraie lorsqu’elle sera basée sur celui qui a réussi à accomplir la loi et en qui nous avons tout pleinement.
Puisque ce qu’il y a sous le soleil passera, ne serait-ce pas judicieux de se préoccuper plutôt de ce qui se passe au-delà du soleil ? Là où demeure celui dont les paroles ne passeront pas, là où demeure celui qui est la parole ?
Dieu nous commande de le chercher de tout notre cœur si nous voulons le trouver. Il prend tout de même le soin de préciser qu’Il se laissera trouver par nous.
Avez-vous déjà remarqué à quel point les mots « je crois » ; « sûrement » ou « certainement » ont perdu de leur valeur dans notre langage courant ? Au lieu d’affirmer quelque chose de certain et d’indiscutable.
« Seigneur, donne-nous la grâce de discerner les événements de nos vies via ton regard averti et garde-nous de nous engager dans un combat contre ton œuvre bienfaitrice ».
Je voudrais donc vous illustrer cette pensée avec l’aide de trois exemples mettant en lumière l’œuvre de collaboration que Dieu a prévue dès le commencement entre Lui et les humains.
C’est le Christ qui a demandé à son père de détourner son regard de nos fautes pour le fixer sur l’œuvre de la croix. Ainsi peut commencer une vie chrétienne stable, paisible et robuste.
Fut-elle miraculeuse, une expérience ne tombe jamais de nulle part dans une vie, c’est toujours une conséquence.
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« Dans la vie chrétienne, je dirais qu'il faut 10 % de connaissances et 90 % d'expérience ! Ce qui est réel, c'est le travail que le Seigneur a accompli dans notre vie, pas les connaissances que nous avons apprises. »
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