6. Moins de l’homme, plus de Dieu

6. Moins de l’homme, plus de Dieu

Chap: 5 - La prière que Dieu attend « Il faut qu’Il croisse… » (Jean 3 v. 30), cette parole ne se limite pas à une belle déclaration. Elle est une véritable clé spirituelle, une prière de chaque jour, un cri du cœur pour ceux qui veulent voir la vie de Christ grandir en eux.

« Il faut qu’il croisse, et que je diminue », cette parole de Jean-Baptiste (Jean 3 v. 30) n’est pas simplement une déclaration historique, ni une formule pieuse à réciter. Elle est, en plus d’une proclamation prophétique, une prière brûlante que chaque disciple est invité à faire sienne, jour après jour.

C’est l’appel à une vie où le moi s’efface, où les ambitions personnelles s’inclinent, pour que la vie du Christ se déverse pleinement dans notre âme vide. C’est dans ce mouvement d’abandon que nous sommes transformés, jusqu’à ce que notre être tout entier soit absorbé dans sa plénitude. Là, nous ne vivons plus pour nous-mêmes, mais pour Celui qui vit en nous.

C’est une prière brûlante, urgente, universelle. Il ne prie pas en homme frustré ou résigné, il parle en véritable adorateur.

« Il faut qu’Il croisse… » (Jean 3 v. 30), cette parole ne se limite pas à une belle déclaration. Elle est une véritable clé spirituelle, une prière de chaque jour, un cri du cœur pour ceux qui veulent voir la vie de Christ grandir en eux. Car toute vie véritable est en Lui. Ce n’est pas une prière que l’on fait une fois en passant, mais un engagement profond à ôter « les souliers de nos pieds » (Exode 3 v. 5), à reconnaître que nous marchons sur un terrain saint, et que notre propre volonté doit céder devant la présence de Dieu.

Christ entre dans nos vies comme une semence divine, comme un enfant spirituel qui doit grandir. Nous sommes enfantés par l’Esprit de Dieu, non pour rester immobiles, mais pour croître en Lui, jusqu’à ce que notre être tout entier soit transformé à son image : « Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galates 4 v. 19).

  Nous comprendrons alors aisément que cette prière attire la présence divine, car « Dieu résiste aux orgueilleux mais fait grâce aux humbles » (Jacques 4 v. 6). Elle est le chant silencieux du cœur qui veut ressembler à Jésus. Elle ne demande pas une amélioration du « moi » pour mieux se mettre en valeur, mais sa crucifixion pure et simple. Elle ne cherche pas à corriger le « moi » ou à le soigner, mais à l’ensevelir pour que Christ ressuscité puisse croître et se manifester librement. La vie chrétienne n’est pas une amélioration de l’homme naturel, mais une substitution. Le « moi » est un voile puissant qui empêche la gloire de Christ de se révéler pleinement dans la vie du chrétien.

C’est en effet la prière des vainqueurs, la prière qui résume toute la vocation du disciple, tout son combat : un abandon total pour que Christ soit exalté. Elle n’est pas une formule à réciter, mais une respiration spirituelle, une offrande renouvelée à chaque instant. Jean-Baptiste, en disant « Il faut qu’il croisse, et que je diminue », ne cherchait pas à se glorifier dans son humilité ; il exprimait la vérité profonde que l’homme n’existe que pour préparer le chemin du Seigneur.

Cette prière devient alors un cri brûlant : « Seigneur, je renonce à moi-même. Je renonce à mes droits, à mes ambitions, à mon image. Je veux que tu sois vu, que tu sois connu, que tu sois glorifié ! » Elle est le lieu où le moi est crucifié, où le voile intérieur est déchiré, où la chair est mise de côté pour que la vie nouvelle se déploie.

Chaque souffle, chaque heure, chaque jour, le chrétien est invité à assaillir le trône de la grâce. Tel est le chemin de la sanctification, la clé de la communion, la source de la victoire. Là où l’homme s’efface, Christ croît. Là où le disciple renonce, le Royaume s’établit. Là où le cœur s’abandonne, la gloire de Dieu se manifeste.

C’est pourquoi cette prière n’est pas seulement celle de Jean-Baptiste, mais celle de toute l’Église qui attend vraiment le retour du Seigneur : une prière de renoncement, de consécration et de victoire, qui fait de chaque croyant un témoin vivant de la beauté de Christ.

« George Steinberger » écrit : « La croix n’est pas là pour venir en aide à notre veille nature mais pour la dépouiller ! »

« Watchman Nee » disait : « Dieu ne nous demande pas de changer, mais de mourir. La croix n’est pas une réforme, c’est une fin ! »

C’est une prière qui laisse l’Esprit renverser notre égo, détrôner le « moi », élever le Roi. Le trône du cœur ne peut accueillir qu’un seul roi, et si nous ne prions pas pour que notre « moi » soit détrôné, alors nous nous érigeons en rival de Celui qui nous a rachetés.

« Albert B. Simpson », dans ses méditations sur la vie remplie de l’Esprit, voyait cette diminution de soi comme le prélude à une vie de puissance, non pas humaine, mais divine, où le moi est crucifié et le Christ glorifié.

Cette prière, formulée souvent par des soupirs trop profonds pour être exprimés, commence là où l’homme a compris qu’il doit cesser d’agir, pour laisser Dieu commencer à régner dans son cœur. Qu’il brûle nos désirs personnels, nos droits, nos rêves, nos mobiles profonds, jusqu’à ce qu’il ne reste que Lui.

Nous venons tellement souvent à Jésus pour Lui demander de nous aider à réussir dans tel ou tel domaine ; au lieu de Le supplier de nous envahir par son Esprit, de nous remplacer totalement par son Fils, et de nous révéler sa volonté.

Ne nous trompons pas, notre cœur est trop étroit pour contenir à la fois nos ambitions et sa gloire. Le cœur du croyant n’est pas fait pour abriter simultanément la poursuite de ses ambitions religieuses personnelles, et la révélation de la lumière divine.

« George Steinberger » écrivait encore : « Que la croix devienne notre demeure, là seulement nous sommes à l’abri ! »

« Il faut qu’il croisse, et que je diminue ». Quelle belle prière, si peu entendue dans le christianisme moderne ; elle nous porte vers le lieu du brisement, là où le grain meurt pour porter du fruit ; et si nous ne prions pas pour être brisés, pour être réduits, pour être abaissés, alors nous demeurons stériles, incapables de refléter la vie du Christ, incapables de porter puissamment le témoignage du Royaume.

Ces deux dynamiques sont incompatibles. L’une veut occuper la scène, l’autre veut que nous la quittions pour que Dieu soit tout en tous : « Personne ne peut servir deux maîtres » (Matthieu 6 v. 24). Cette parole de Jésus résonne ici avec force.

Le cœur ne peut être partagé sans se déchirer, d’où l’émergence des techniques religieuses humaines qui prétendent soigner le spirituel.

« A.W. Tozer » nous dit que : « L’Église moderne a substitué des méthodes à la puissance. Là où il n’y a pas de brisement, il faut compenser. C’est ainsi que sont nées les « techniques religieuses », les stratégies, programmes, artifices, qui cherchent à produire ce que seul l’Esprit peut engendrer ! »

« John Wesley », dans sa vision de la sanctification, voyait le brisement comme une étape nécessaire vers la perfection chrétienne : « Sans cette prière de réduction, nous restons dans une forme de piété sans puissance ! »

Face à cette stérilité, l’Église a cherché des solutions humaines. « Edward Dennett » et « John Nelson Darby » ont observé que lorsque la vie intérieure s’éteint, le système religieux se complexifie. On multiplie les formes, les structures, les méthodes ; mais le feu du buisson ardent n’est plus là.

« Frederick B. Meyer » ajoutait : « Le secret de la puissance n’est pas dans la méthode, mais dans l’homme brisé ! » Ce n’est pas ce que nous faisons, mais ce que nous sommes devant Dieu qui détermine notre fécondité.

La croissance du Christ en nous est le seul chemin vers la maturité spirituelle, et cette prière devient alors le lieu de la transformation ; non pas par efforts humains ou « Freudiens », mais par une communion vivante ; non pas par volonté propre, mais par une union sacrée ; non pas par stratégie de la sagesse humaine, mais par la présence du Dieu trois fois saint.

La pensée freudienne, centrée sur l’inconscient, les pulsions, et la sexualité comme moteur du comportement humain, s’est progressivement infiltrée dans les milieux religieux au XXe siècle, notamment à travers la psychologie pastorale, les thérapies chrétiennes et certaines « cures d’âmes ».

Bien que Freud ait été largement critiqué par la chrétienté, ses idées ont profondément influencé des courants modernes qui prétendent « guérir » l’âme par des méthodes purement psychologiques. On cherche aujourd’hui à offrir un bien-être intérieur fondé sur la sagesse humaine, plutôt que sur la repentance, la sanctification et la communion vivante avec Christ. Ce glissement subtil et réel, conduit à une humanisation de l’Église. Peu à peu, la spiritualité se dilue, centrée davantage sur l’homme que sur Dieu, troquant la croix contre le confort intellectuel. Ainsi, l’Esprit est relégué au second plan, la transformation profonde laisse place à une gestion humaine du sacré, ce qui affaiblie considérablement l’Eglise.

Ce dérèglement nous rend faible face aux puissances spirituelles, tout comme Aaron fut rendu impuissant devant le « veau d’or ». En cédant à la pression du peuple, il abandonna l’autorité divine et exposa Israël à ses ennemis : « Tu as laissé le peuple dans le désordre, et tu m’as exposé à l’opprobre de mes ennemis » (Exode 32 v. 25).

C’est une réalité dont on ne parle pas beaucoup : le chrétien fondé sur des raisonnements humains, sur une foi façonnée par l’émotion ou la logique seule, sera vite sans force face aux puissances spirituelles des ténèbres. Car le combat auquel nous sommes appelés n’est pas charnel, ni intellectuel, il est spirituel : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6 v. 12).

Le chrétien psychologique peut paraître solide en surface : il parle bien, il comprend vite, il raisonne avec finesse ; il peut même prêcher. Mais lorsque l’ennemi se lève, ce vernis craque. Car ce qui n’est pas né de l’Esprit ne peut tenir dans le feu. Ce qui n’a pas été formé dans la communion avec Dieu ne résiste pas à l’assaut des ténèbres. La foi qui repose sur la pensée humaine est vulnérable, instable, exposée, faible. Le danger est grand pour celui qui confond profondeur spirituelle et stimulation intellectuelle.

Ainsi, cette prière persévérante, humble et brûlante, est celle que Dieu désire ardemment entendre de nos bouches. Elle ne s’épuise pas avec le temps, car elle est un souffle continu, une offrande quotidienne. C’est vraiment la prière que Dieu attend, car elle prépare le cœur à devenir un temple, un trône, un sanctuaire pour Son Fils.

Elle ne peut rester une simple formule pieuse ou une aspiration vague. Elle doit devenir chez le disciple une vision assidue, une lumière intérieure, une révélation vivante, puissamment éclairée par l’Esprit. L’Esprit ne nous pousse pas à nous diminuer par culpabilité ou ascèse, mais par l’œuvre de la croix. Il révèle la beauté de Christ, sa douceur, sa gloire. Ce n’est pas une disparition, mais une transfiguration, expérience intérieure que le disciple est appelé à vivre : le moi est absorbé dans la lumière de Celui qui est la Vie.

Relisez l’histoire d’Anne (1 Samuel 1.1-19), elle nous offre un exemple éclatant de ce que signifie prier avec sérieux et persévérance. Anne ne se contente pas de désirer un enfant ; elle laisse son besoin pénétrer son cœur jusqu’à l’amertume, jusqu’aux larmes, jusqu’au jeûne spontané. Sa prière devient un cri intérieur, une supplication authentique, et Dieu se souvient d’elle. La prière efficace naît d’un besoin profond, exprimé avec sincérité, persévérance et un mobile pur. Dieu attend d’être recherché avec passion, la prière tiède ne peut jamais ouvrir les portes de la lumière divine. La prière persévérante est une quête ardente, une faim spirituelle qui refuse de se satisfaire des apparences et qui poursuit Dieu jusqu’à ce qu’Il se révèle.

« Andrew Murray » insiste sur la nécessité de persévérer, même lorsque les réponses tardent, car Dieu agit dans le silence pour former notre foi.

Anne nous montre que la prière véritable ne naît pas d’un simple désir ou d’une pensée passagère, mais d’un besoin qui saisit tout l’être. Elle pleure, elle jeûne, elle crie à Dieu. C’est ce que les Pères de l’Église appelaient « la prière du cœur ! », une prière qui engage l’âme entière. Jésus lui-même insiste sur la grande nécessité de prier sans se lasser (Luc 18.1-8). La veuve importune obtient justice non par sa force, mais par sa constance. La prière persévérante n’est pas une répétition vaine, mais une preuve que l’Esprit nous pousse à continuer jusqu’à ce que la bénédiction soit donnée.

La prière persévérante est une immersion dans la présence de Dieu, une sanctification progressive où l’âme se dépouille de ses résistances. La prière est une entrée en Dieu, où l’on se perd pour se retrouver en Lui. Anne illustre très bien cette vérité : son jeûne, ses larmes, son vœu, sont autant de pas vers une sanctification intérieure qui prépare la naissance de Samuel, fruit de la promesse.

C’est au prix de cette forme de prière que Samuel vit le jour, et c’est au prix de cette même intensité spirituelle que Christ croît en nous pour se manifester dans Sa réalisation glorieuse. Cette prière obtient la bénédiction « du voile déchiré », expression qui renvoie à l’événement central de la croix : lorsque Jésus rendit l’esprit, le voile du Temple se déchira de haut en bas : « Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas » (Matthieu 27.50-51).

Cet événement n’est pas seulement un signe historique, mais une révélation spirituelle profonde. Le voile séparait le lieu saint du lieu très saint, empêchant l’homme d’accéder directement à la présence de Dieu. Sa déchirure proclame que l’accès est désormais ouvert, non par les œuvres humaines, mais par le sang de Christ.

Mais cette réalité extérieure possède une puissante dimension intérieure : le voile figure aussi notre propre chair, notre « vieil homme », qui nous sépare de la communion vivante avec Dieu. L’identification à la crucifixion du Seigneur, c’est accepter que ce voile soit déchiré dans notre cœur. C’est consentir à ce que la chair soit crucifiée, afin que l’Esprit nous introduise dans la liberté de la Nouvelle Alliance.

S’identifier à la crucifixion du Seigneur, c’est accepter que ce voile soit déchiré dans notre cœur. C’est consentir à ce que la chair soit crucifiée, afin que l’Esprit nous introduise dans la liberté de la Nouvelle Alliance. Là où l’homme s’efface, Christ peut régner. Là où le moi est brisé, la vie nouvelle se déploie.

Ainsi, la prière persévérante et fervente, comme celle d’Anne, est le chemin par lequel nous entrons dans cette réalité : elle nous conduit à la croix, elle déchire le voile intérieur, elle nous fait passer de la servitude de la chair à la liberté de l’Esprit ; d’une connaissance théologique de Dieu à une connaissance vivante.

Le sang de Christ est le sceau de cette Alliance nouvelle, et la prière est le moyen par lequel nous en expérimentons la puissance. Le voile déchiré est donc plus qu’un symbole historique : il est la proclamation que la séparation est abolie, que l’accès est ouvert, et que la communion avec Dieu est désormais possible dans la simplicité et la puissance de l’Esprit. C’est là la bénédiction promise : une vie où Christ croît en nous, jusqu’à se révéler dans toute Sa gloire.

Lorsque le disciple prononce avec sincérité cette prière « Il faut qu’Il croisse, et que je diminue », il ne formule pas simplement une pensée pieuse ou une aspiration morale, mais il entre dans une dynamique spirituelle profonde, une offrande intérieure qui devient, aux yeux de Dieu, un parfum « de grand prix ». Ce n’est pas une prière de surface, ni une demande intéressée, mais une disposition du cœur qui s’abandonne.

Dieu ne résiste pas à ce parfum, à cet encens qui monte jour après jour. Il ne l’ignore pas, ne le juge pas, ne le mesure pas : Il le respire avec joie, Il s’en réjouit, Il s’en approche avec tendresse. Car ce parfum n’est autre que celui du Christ Lui-même, reproduit dans l’âme du disciple qui accepte de s’effacer. C’est le parfum de l’humilité, de la soumission, de l’amour sans condition. Ce parfum, invisible aux yeux du monde et des chrétiens charnels, est pourtant ce qui attire le regard de Dieu.

Dans le lieu saint, l’encens était brûlé sur l’autel d’or, matin et soir, selon les prescriptions divines. Il ne s’agissait pas d’un simple rituel parfumé, mais d’un acte de communion, de consécration, de présence. L’encens représentait la prière des saints, comme le confirme l’Apocalypse : « Et un autre ange vint, et se tint devant l’autel, ayant un encensoir d’or ; et il lui fut donné beaucoup d’encens, afin qu’il l’offrît avec les prières de tous les saints » (Apocalypse 8 v. 3). Ainsi, chaque prière authentique, chaque soupir du cœur tourné vers Dieu, devient encens spirituel, une odeur qui monte vers le ciel.

La prière « qu’Il croisse et que je diminue », s’inscrit parfaitement dans cette logique. Elle n’est pas une demande centrée sur soi, mais une offrande intérieure, une combustion lente du moi, une ascension silencieuse vers Dieu. Elle ressemble à l’encens dans sa nature : elle est brûlure et parfum, renoncement et adoration, disparition du visible pour révéler l’invisible.

Comme l’encens, elle ne cherche pas à impressionner, mais à honorer. Elle ne s’impose pas, elle se consume. Et dans cette consommation, elle libère une odeur agréable à Dieu : « moins de l’homme pour plus de Dieu ! »

Ainsi, lorsque le disciple prie de tout son être de diminuer, il ne fait pas que parler, il entre dans le lieu saint, il s’approche de l’autel, il devient lui-même un encens vivant. Et Dieu, respirant cette offrande, s’investit avec satisfaction, car Il reconnaît en elle le parfum de Son Fils : Celui qui s’est abaissé jusqu’à la mort, et qui a été élevé au-dessus de tout.

N’est-ce pas merveilleux ?

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire… » (2 Corinthiens 3 v. 18).

 

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