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Or, puisque la qualité de notre religion se trouve déterminée par notre condition intérieure, il se peut que nos supposés progrès dissimulent en réalité un déclin affectant un grand nombre d’individus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.

 

 

Priez pour moi, s’il vous plaît. J’ai passé trois ans à New York, sans recueillir aucun fruit ! Dieu m’avait appelé de façon explicite et surnaturelle. Je suis donc venu à New York, parmi la communauté juive. Durant ces trois années, je n’ai eu qu’une douzaine de contacts. Certaines personnes très en vue, « de gros poissons », m’ont délibérément évité ; ils se sont moqués de moi ; ils m’ont claqué la porte au nez, remplis de mépris pour ce que je représente, et sans me donner la moindre chance d’expliquer des choses qui sont inacceptables et abominables, parce qu’elles annoncent un désastre imminent que l’homme refuse instinctivement d’envisager.

C’est aux prophètes qu’incombe la tâche de faire prendre conscience aux gens de l’imminence du jugement. Quelle est la différence entre un vrai prophète et un faux prophète ? Le faux prophète a un discours apaisant, agréable, il fait confiance aux gens et affirme qu’ils n’ont rien à craindre. Paix ! Paix ! Alors qu’il n’y a pas de paix. Le prophète Jérémie a écrit : « Ils pansent à la légère la plaie de la fille de mon peuple: Paix ! paix ! Disent-ils. Et il n'y a point de paix (Jérémie 8 : 11) ». Le vrai prophète dit les choses comme elles sont et comme elles seront, parce qu’il connaît Dieu et que les jugements de Dieu ne l’offusquent pas. Il les proclame, même si les gens le méprisent à cause de cette proclamation.

 

 

Nous avons à lutter avec un Dieu qui juge. Nous capitulerons devant Dieu et nous nous tiendrons devant lui dans l’adoration dès lors que nous accepterons et que nous aimerons ses jugements, parce que ses jugements sont justes, totalement justes ! D’ailleurs, la justice peut-elle exister indépendamment des jugements de Dieu ? Paul parle de la justice qui est révélée dans l’Evangile.

Comment ? Par le fait que le Fils de Dieu a subi le jugement de Dieu qui aurait dû s’abattre sur les pécheurs : il l’a pris sur lui et a subi le jugement de Dieu qui l’a rendu méconnaissable physiquement. En effet, nous lisons en Esaïe 53, verset 2 : « Il n’avait ni forme ni beauté pour fixer nos regards, ni apparence pour exciter nos désirs ». Il a été marqué plus que tout homme, parce qu’il est devenu l’objet du jugement de son Père et de son juste courroux. Voilà la coupe qu’il devait boire à Gethsémané. Avez-vous compris que lorsque Jésus a souffert sur la croix, il s’agissait du jugement de Dieu ? Parce que si vous ne vous êtes pas penchés sur cette question, comment savez-vous ce qu’est la justice ? Un Dieu saint exige un jugement. Les animaux ne suffisaient pas à apaiser la colère de Dieu ; ils n’étaient qu’un symbole du sacrifice unique à venir. Aucun homme ne pouvait donc s’offrir en sacrifice, parce qu’il fallait que ce sacrifice soit sans péché. Le Fils de Dieu lui-même devait s’offrir, de son plein gré, et il l’a fait ! Voilà pourquoi l’Evangile est la révélation de la justice de Dieu.

Vous ne savez pas ce qu’est la justice si vous laissez de côté la question du jugement, et si vous n’avez pas fait la paix avec un Dieu qui requiert un jugement pour le péché et l’iniquité, parce qu’il est saint. Et si vous ne savez pas ce qu’est la sainteté de Dieu, ce qu’elle nécessite, et le fait que le jugement contre le péché apaise, comment connaissez-vous Dieu ? Vous savez des choses au sujet de Dieu et vous le connaissez comme le monde incrédule vous le présente, le monde qui ne veut pas être inquiété. Ou peut-être que vous le connaissez comme le connaissent les membres de la communauté juive, qui refusent de prêter attention aux avertissements. Pensez-vous être capables de les convaincre ? Paul a dit « Ayant la crainte de Dieu, je convaincs les hommes ». Si vous n’avez pas la crainte de Dieu, comment comptez-vous convaincre les gens ?

Est-ce que vous lisez l’Ecriture dans vos chambres chaque jour ? Est-ce que vous menez une vie de piété ? Est-ce que vous vous levez avant l’aube pour passer du temps avec le Seigneur et prier ? Connaissez-vous les géants de la foi qui nous ont laissé des trésors à méditer, comme A.W. Tozer, Charles Spurgeon, Oswald Chambers et le livre qu’on a choisi aujourd’hui, « Tout pour qu’il règne » ? Chambers cite dans ce livre 2 Corinthiens, et il parle du péché comme quelque chose de bien plus grave qu’une succession de « bourdes ». Le péché est un état, il est intrinsèque à l’homme. Il fallait par conséquent, quelque chose de très profond pour délivrer l’homme de cette hérédité, de cette anomalie qu’est le péché. L’Evangile nous annonce qu’au Calvaire, le péché a perdu sa virulence, sa puissance destructrice.

 

 

On n’est pas… voyons, j’essaie de m’exprimer clairement, on ne peut pas avoir une véritable notion de ce qu’est le péché si l’idée qu’on se fait du péché est superficielle, ce qui est le cas chez la plupart des chrétiens, même lorsqu’ils sont très matures. Cette carence affecte tous les domaines, parce que nous sommes alors incapables de comprendre la croix, la mort de Jésus et ce que cela lui a coûté pour expier le péché aux yeux du Dieu saint.

Ce que le Fils a compris, ce qu’il a reconnu et a consenti à porter, le fait qu’il soit descendu du ciel pour devenir ce sacrifice. Et quel est notre message lorsque nous disons que nous partageons l’Evangile ? Croyez-en lui et cela vous fera du bien, cela vous aidera à trouver un copain ou une copine, vous assurera une bonne santé, une situation confortable, voilà ce que seront les avantages liés à la foi…


Mais croire en quoi ?

C’est pour cela que j’aime le livre qu’on a choisi aujourd’hui. En effet, le problème du péché a été laissé de côté : Le péché est un état et nous l’avons ignoré ! C’est l’atteinte la plus grave portée à la sainteté de Dieu. L’indifférence de l’homme à l’égard de Dieu, son rejet dans le monde. Et le plus horrible, ici en Amérique, c’est la légèreté avec laquelle on se réfère à Dieu lors des sessions d’ouverture au Congrès par exemple, ou lors des séances à la Cour suprême de justice, ainsi que les autres moyens auxquels les gens ont recours pour sanctifier et justifier leur conduite et leurs actes. Comme si Dieu était à leur service, pour exécuter leurs ordres, comme si l’on pouvait invoquer Dieu sans toutefois lui accorder le respect, l’estime, la reconnaissance, qui lui sont dus, et sans se repentir, ni l’adorer comme il se doit. Il existe un rejet de Dieu qui est terrifiant, non seulement parmi les incrédules, mais également dans l’Eglise institutionnelle. C’est une offense vis-à-vis de la sainteté de Dieu.

Jésus a porté sur lui tout le péché de l’humanité. Lui qui ne connaissait pas le péché, a été fait péché pour nous, et ainsi, il a donné à tous les hommes la possibilité d’avoir accès à la rédemption (2 Corinthiens 5 : 21). Il a fait en sorte que le dessein de Dieu puisse s’accomplir, et que quiconque puisse entrer en communion avec Dieu, à cause de ce que Jésus a accompli sur la croix. C’est fait ! Et j’ai écrit dans la marge : Ce n’est pas tant le fait de pécher, mais plutôt ce que cet acte révèle sur l’état réel dans lequel nous nous trouvons.

Quelque part dans Matthieu, Jésus reprend ceux qui prennent soin des tombeaux des prophètes et qui disent, « Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas agi envers les prophètes comme l’ont fait nos pères ». Jésus a déclaré, « Le sang des prophètes est sur vous parce que vous avez dit cela, et que vous pensez être absous de la culpabilité de vos pères, parce que vous êtes nés plus tard, et donc vous n’avez pas pris part directement à leur mise à mort. Cela révèle que vous n’avez pas conscience de votre état. Vous n’êtes pas absous pour des raisons temporelles ou historiques, et parce que vous êtes venus au monde plus tard ! Le fait même de dire que vous n’auriez pas agi ainsi est la preuve de votre culpabilité, car vous ne comprenez pas quelle est véritablement votre condition. Vous avez, par conséquent, une part de responsabilité et vous êtes coupables de la mort de tous les prophètes entre le parvis et l’autel, et d’ailleurs, dans pas longtemps, moi aussi vous m’aurez tué ».

Il existe un domaine, chers frères, dans lequel nous sommes tous solidaires : Il s’agit du péché. Et nous n’en sommes pas exonérés parce que nous n’avons pas commis de péché particulièrement grave. Et donc, qu’en est-il de nous, puisque, contrairement à David, nous n’avons pas commis d’adultère avec Bath-Shéba, et nous n’avons pas cherché à faire disparaître le mari ! C’est son problème, c’est son péché…

Ah ! Vraiment ? Vous vous croyez meilleurs que David, parce que vous n’avez jamais été confrontés à des situations dans lesquelles se trouvait David, et qui ont conduit ce chantre talentueux, le roi d’Israël, celui qui allait devenir le grand roi David, à commettre un tel péché. Mais est-ce que vous pensez que si David a pu commettre ce péché, vous-mêmes ne le pourriez pas ?

En réalité, vous ne savez pas encore qui vous êtes vraiment ; vous n’avez aucune idée de l’état dans lequel vous vous trouvez ; et donc, vous ne vous êtes pas encore repentis, non pas à cause de ce que vous avez fait, mais plutôt par rapport à ce que vous êtes capables de faire, conformément à votre nature. Dans ces conditions, comment pouvez-vous adorer Celui dont le sacrifice vous a sauvés des conséquences de votre état, et qui en échange, vous a donné le don de justice ?

Comment adorez-vous le Seigneur ? Votre adoration est-elle animée par l’Esprit ? Ou bien par votre âme ? Quel message avez-vous à transmettre ? Quel témoignage à donner ? Par quelle autorité ? Qu’en est-il de votre crédibilité, si vous ne vous êtes pas réellement approprié la croix, parce que vous ne vous êtes pas identifiés à David ni à tous ceux qui, membres de cette humanité, ont assassiné les prophètes ?

Le fait d’avoir grandi dans un environnement confortable et bourgeois n’affecte en rien votre responsabilité. C’est la raison pour laquelle le premier acte public de Jésus fut d’aller au Jourdain et de se faire baptiser par Jean. Jean était d’ailleurs stupéfait : « C’est moi qui ai besoin que tu me baptises, qu’est-ce que tu fais (Matthieu 3 : 14) ? » Jésus a répondu : « C’est afin que s’accomplisse la justice. Je dois m’identifier au péché de mon peuple, de même que Daniel autrefois s’était écrié « Nos péchés ». Et en rejoignant mon peuple dans le baptême de repentance, je me mets à leur niveau ; je leur montre quel est mon destin en tant que membre de la race humaine, et c’est à la croix que je porterai, de fait, le péché ».

Et voyez-vous, le Père a tellement apprécié que son Fils agisse volontairement, que lorsque Jésus est sorti de l’eau, les cieux se sont ouverts et la colombe est descendue et s’est posée sur lui. La voix du père a retenti et il a déclaré : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis mon plaisir (Matthieu 3 : 17) ». Le Père s’est réjoui de ce que son Fils a fait, car il n’a pas hésité à laisser de côté sa gloire pour s’humilier et s’identifier aux péchés de son peuple, montrant ainsi qu’il était à la fois le Fils de l’homme et le Fils de Dieu.

Vous voyez de quoi il s’agit ? Par conséquent, si nous disons que nous n’avons pas fait ce que nos pères ont fait, nous refusons de reconnaître notre véritable condition en tant qu’êtres humains : Notre nature pécheresse abominable. Et si l’on prétend que parce qu’on est polonais, on n’aurait pas fait ce qu’ont fait les Allemands, on commet l’erreur de ne pas reconnaître la nature telle qu’elle est ! Ce que les Allemands ont fait est pire qu’un péché commis par un peuple : Leurs actes ont mis en évidence la nature de l’homme et ce qu’il est capable de faire lorsque les circonstances le permettent.

Leur culture, leur degré de civilisation, le fait que l’Allemagne est le pays de Luther et le berceau de la Réforme, ne les a pas empêchés de devenir les exécuteurs du peuple juif. Et ce n’est pas parce qu’ils sont allemands, c’est parce que ce sont des hommes, et que parce que nous sommes des hommes – polonais ou autres – nous devons nous identifier à eux et à leur péché et être brisés comme eux. Ayant en commun cette condition de péché, et en nous repentant, nous éprouverons des remords et nous ferons contrition. Dans le cas contraire, nous demeurerons légers et satisfaits de nous-mêmes.


Notre plus grand besoin.

Ce dont vous avez le plus besoin avant d’obtenir votre diplôme, c’est d’être brisés. Car, si vous attendez de commettre le péché de David et Bath-Shéba, vous risquez d’attendre longtemps. Vous n’avez pas besoin de commettre le péché commis par David pour vous trouver dans le même état que lui. Vous devez simplement vous identifier à lui quand il a écrit le psaume 51, et dire,

 

Quel serait mon message, sinon ? Vous devez vivre le message, pas seulement le proclamer. Comment pouvez-vous appeler les hommes à la repentance, si vous n’êtes pas vous-mêmes passés par cette repentance, si vous n’en avez pas la certitude, et si vous n’avez pas reconnu votre propre condition ?

Le problème auquel nous sommes confrontés est le suivant : Nous ne parvenons pas à voir dans la mort de Jésus ce que nous sommes réellement, notre désobéissance, notre présomption et notre indifférence vis-à-vis de Dieu, et le fait qu’il nous ordonne d’être saint comme lui est saint. Ce n’est pas une option, c’est un ordre ! Si on laisse de côté ce qui concerne la sainteté, la croix n’a pas de sens, le sacrifice de Jésus est vain, tout comme l’est notre message. La sainteté est une exigence de Dieu ; la sainteté nécessite le jugement, le jugement révèle la justice. Ces trois éléments nous amènent à une véritable appréhension de Dieu en tant que Dieu.

Est-ce que je parle comme l’un de ces prophètes dans l’Ancien Testament ? Est-ce que je vous enseigne des préceptes issus du judaïsme, que le Nouveau Testament nie ou qu’il a accomplis ? Est-ce que Dieu a changé ? Existe-t-il un Dieu de l’Ancien Testament et un Dieu du Nouveau Testament ? Ou bien, est-il toujours le même, hier, aujourd’hui et éternellement ? Connaissez-vous le Dieu tout-puissant et redoutable de l’Ancien Testament ? Vous pourriez préparer votre message pour le culte dimanche à partir du Psaume 18. Commencez à le lire, il est remarquable. Il révèle des choses que personne parmi vous ne pourra jamais concevoir, encore moins exprimer concernant la connaissance de Dieu en tant que Dieu.

Cela met en évidence notre manque de profondeur, et tant que nous ne réalisons pas et que nous ne comprenons pas cela, que sommes-nous, en fait ? Et ce que le Seigneur a mis sur mon cœur avant que je vienne… le Psaume 18… Lisez-le, il est stupéfiant ! Ce psaume s’applique à une époque particulière, sinon il est anachronique et il n’est en fait qu’un poème, qu’une curiosité, et nous n’avons pas à le considérer sérieusement.

Mais, en ce qui me concerne – moi personnellement, ainsi que ma maison – je préfère prendre le Psaume 18 non seulement au sérieux, mais je considère qu’il s’applique à notre temps : La tromperie, l’aveuglement, la futilité, la mort…Le Psaume 18 est un psaume d’adoration. Il décrit la dimension éternelle, hors du temps. Et c’est à cette dimension que je veux m’identifier, m’assimiler, je veux marcher et vivre dans cette dimension. Bien sûr, en vivant dans cette dimension, vous semblerez bizarres, même aux yeux des chrétiens, comme c’est le cas de nos jours.

Mais si vous n’êtes pas différents des autres, où en est votre foi ? Parce que Dieu vous appelle à être des étrangers, des « immigrants ». Si vous êtes satisfaits, si vous êtes trop bien intégrés, si vous êtes des gens très sociables, d’accord, vous êtes chrétiens, vous êtes sympathiques… mais votre foi n’est certainement pas authentique. Même si vous adhérez aux bonnes doctrines, vous devriez être « autres ». En tant que chrétiens, nous sommes une « anomalie », nous ne sommes pas en phase avec notre époque.

Elle nous irrite, on ne peut pas la supporter, c’est pénible de vivre dans ce monde, de voir toutes ces publicités à la télévision, dans les journaux. Quant à la culture, il nous est impossible de l’apprécier. Mon fils s’occupe des jeunes dans notre assemblée charismatique près de chez nous. Un jour, après la réunion de jeunesse, ils sont allés voir « Kill Bill », avec l’approbation de l’église ! Dans cette assemblée, les chrétiens ont un niveau de spiritualité qui leur permet d’écouter du rap, des musiques modernes, comme le rock, de regarder ce type de film, sans être affecté. Et l’église approuve ce genre de chose.

Vous, vous détestez le monde… « N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde (1 Jean 2. 15 : 16) ». Est-ce que vous réalisez à quel point le monde est méprisable ? Savez-vous qui le gouverne ? et quelles sont ses pensées ? Elles sortent tout droit de l’enfer !

Et la chose la plus répugnante concernant ce monde n’est ni la pornographie ni l’expression la plus ignoble de l’immoralité, c’est plutôt ce que l’on considère comme étant bon et acceptable. Des choses bienveillantes, bénéfiques, mais qui sont en réalité intrinsèquement fausses. Le jour où j’ai arraché le câble du téléviseur, c’est le jour où je suis entré dans la pièce et où j’ai vu mes enfants et leurs copains regarder un film ayant pour thème une histoire d’amour entre un athlète russe et une athlète américaine. C’était une banale histoire sentimentale, sans pornographie ni langage grossier. C’est précisément cela qui rendait cette histoire ignoble, parce qu’on la présentait comme quelque chose de bien. J’ai donc arraché le câble de la télé, et il n’y a plus eu de télé chez moi !

Ressentez-vous ce genre de sensibilité ? Êtes-vous mal à l’aise dans ce monde ? Est-ce que vous comprenez à quel point ses valeurs sont mauvaises et comment elles poussent les gens à gâcher leur vie et leur énergie ? Tout est faux : Ses valeurs, ses aspirations, ses ambitions ! Est-ce que vous vous rendez compte que tout cela affecte même l’Eglise, et qu’elle subit ces influences de même que les croyants qui désirent exercer un ministère ? Avez-vous remarqué que parfois les responsables d’église ressemblent davantage à des PDG d’entreprise qu’à des prophètes ou des apôtres d’autrefois ? Est-ce que cela ne vous trouble pas ? Est-ce que cela ne vous tourmente pas ? Mais peut-être que cela vous convient tout-à-fait, et que dans votre cœur, vous avez envie de vous faire une place dans ce système, voire une place de premier plan ?

Quelle honte, le sentimentalisme ! Considérer la croix et rejeter ce qu’elle représente, a pour conséquence de rendre l’homme arrogant et impertinent à l’égard de Dieu. L’unique façon de compenser nos pertes spirituelles consiste à retrouver leur origine et à opérer les corrections que nous impose la vérité. Notre connaissance défaillante de l’Éternel n’a fait qu’ajouter à nos problèmes et redécouvrir la majesté de Dieu contribuerait grandement à les résoudre. Il est impossible de maintenir la pureté de nos pratiques morales et la correction de nos attitudes intérieures alors que notre vision de Dieu est erronée ou inappropriée. Si nous voulons retrouver la puissance spirituelle dans nos vies, il nous faut commencer par penser à Dieu davantage tel qu’Il est vraiment.

 

 

La perte du concept de majesté apparaît précisément au moment où les autorités religieuses enregistrent des progrès considérables, et où les églises sont plus prospères que jamais encore au cours des siècles passés. Le plus alarmant est que notre progression est principalement externe alors que nos pertes sont principalement internes.

Or, puisque la qualité de notre religion se trouve déterminée par notre condition intérieure, il se peut que nos supposés progrès dissimulent en réalité un déclin affectant un grand nombre d’individus.


Amen

 

 

 

 

 

 

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