6. Les ravages obscurs de la psychologie
Chap: 6 - La dimension sexuelle perverse des théories fondatrices - Parmi les aspects les plus choquants et les plus manifestement antibibliques de la psychologie moderne se trouve la centralité accordée à la sexualité, souvent de manière perverse et débridée.
Les pères fondateurs de la psychanalyse et de nombreux courants qui en découlent ont élevé les pulsions sexuelles au rang de moteur principal de la personnalité humaine, expliquant presque tous les troubles psychiques par des conflits sexuels refoulés ou mal résolus. Cette obsession sexuelle n’est pas neutre : elle contredit frontalement la vision biblique de la sexualité comme un don saint de Dieu, à vivre dans la pureté et le cadre du mariage. Examinons cette dimension perverse, en la contrastant avec la Parole de Dieu qui appelle à la sainteté corporelle et spirituelle.
1. Freud et la sexualisation de l’enfance : la libido polymorphe et les stades psychosexuels.
Sigmund Freud a placé la sexualité au cœur absolu de sa théorie. Il postule que la libido (énergie sexuelle) est présente dès la naissance et constitue la force motrice du développement psychique. Dans sa théorie des stades psychosexuels (oral, anal, phallique, latent, génital), l’enfant passe par des phases où le plaisir érotique se fixe sur différentes zones du corps. Plus grave encore : Freud affirme que l’enfant est « polymorphe pervers », c’est-à-dire capable de tirer du plaisir sexuel de n’importe quelle source, sans limites morales naturelles. Le célèbre complexe d’Œdipe voit le garçon désirer inconsciemment sa mère et craindre la castration par son père ; la fille développerait une « envie du pénis ».
Freud va jusqu’à interpréter la plupart des névroses comme des fixations ou régressions à ces stades sexuels infantiles. La religion elle-même serait, selon lui, une sublimation de désirs sexuels refoulés.
Cette vision sexualise l’innocence de l’enfance et fait de la perversion une norme universelle, attendant seulement d’être canalisée par la société. La Bible présente une tout autre réalité. La sexualité est un don magnifique de Dieu, mais à vivre dans la sainteté et l’honneur : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères » (Hébreux 13.4). L’enfance est vue comme un temps d’innocence relative : Jésus dit « Laissez venir à moi les petits enfants » (Marc 10.14), et met en garde sévèrement contre ceux qui les scandalisent (Matthieu 18.6). La Parole condamne toute forme de pensée impure : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5.28).
Sexualiser l’enfant comme Freud le fait est une perversion grave, contraire à la pureté que Dieu exige (1 Thessaloniciens 4.3-5 : « Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification ; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité ; c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans vous livrer à une passion déréglée »).
2. Wilhelm Reich et la révolution sexuelle : l’orgasme comme salut psychique.
Wilhelm Reich, disciple de Freud, a poussé cette obsession sexuelle à l’extrême. Il voit dans la « puissance orgastique » (capacité à un orgasme complet et libérateur) la clé de la santé mentale et sociale. Selon lui, la répression sexuelle par la société bourgeoise et la morale traditionnelle produit névroses, fascisme et guerres. Il prône une libération sexuelle totale : masturbation précoce, relations libres, éducation sexuelle explicite dès l’enfance, abolition de la monogamie.
Reich invente même l’« orgone » (énergie sexuelle cosmique) et des « accumulateurs d’orgone » pour guérir par l’énergie sexuelle. Ses idées ont directement influencé la révolution sexuelle des années 1960-1970 et la culture contemporaine.
Cette idolâtrie de l’orgasme fait de la satisfaction sexuelle le salut de l’homme, remplaçant Christ par le plaisir charnel. La Bible condamne fermement cette idolâtrie de la chair : « Fuyez l’impudicité. Tout autre péché qu’un homme commet est extérieur à son corps ; mais celui qui commet l’impudicité pèche contre son propre corps » (1 Corinthiens 6.18). « Les œuvres de la chair sont manifestes : ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution » (Galates 5.19). La vraie libération vient de l’Esprit, non de la chair : « Marchez par l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair » (Galates 5.16). Reich inverse l’ordre divin : au lieu de maîtriser les passions, il les divinise.
3. Alfred Kinsey et la normalisation de la perversion : influence durable malgré les méthodes rejetées.
Alfred Kinsey, souvent appelé le « père de la révolution sexuelle », a amplifié cette dimension perverse par ses Rapports Kinsey (1948 et 1953), basés sur des milliers d’entretiens. Influencé par Freud, il a normalisé une vaste gamme de comportements sexuels : masturbation, relations prémaritales, adultère, homosexualité, bisexualité, et même des données controversées sur la sexualité infantile (provenant d’abuseurs non dénoncés). Kinsey a introduit l’échelle de Kinsey (0 à 6), un continuum fluide de l’orientation sexuelle, affirmant que 10 % des hommes sont exclusivement homosexuels – un mythe débunké, mais encore cité.
Bien que ses méthodes soient largement rejetées aujourd’hui pour biais (échantillons non représentatifs, surreprésentation de délinquants sexuels, éthique douteuse), Kinsey exerce une influence persistante. Son travail a déstigmatisé l’homosexualité (contribuant au retrait de l’homosexualité comme trouble mental par l’APA en 1973), fondé la sexologie moderne, influencé l’éducation sexuelle, les lois sur la sexualité, et la culture contemporaine (théorie du genre, fluidité sexuelle). Le Kinsey Institute continue ses recherches, et ses idées sous-tendent beaucoup de thérapies sexuelles actuelles, où la perversion est vue comme « diversité normale ».
La Bible condamne toute déviation de Son plan pour la sexualité : « C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres » (Romains 1.26-27). La Parole appelle à la pureté : « Fuyez les passions de la jeunesse, et recherchez la justice, la foi, la charité, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur » (2 Timothée 2.22). Normaliser la perversion comme Kinsey l’a fait est une rébellion contre le Créateur qui a conçu la sexualité pour le mariage hétérosexuel monogame (Genèse 2.24).
4. L’héritage contemporain : sexualisation généralisée et relativisme moral.
Cette dimension sexuelle perverse n’a pas disparu. Dans les thérapies modernes, les troubles sont souvent expliqués par des « blocages sexuels », et la « libération sexuelle » est vue comme thérapeutique. La psychologie transpersonnelle ou certaines approches humanistes intègrent des pratiques tantriques ou une vision de la sexualité comme énergie spirituelle impersonnelle. Même dans les conseils chrétiens intégratifs, on parle parfois de « guérison sexuelle » en minimisant la repentance pour des péchés comme la pornographie ou l’adultère.
La Bible appelle à une sexualité sainte : réservée au mariage hétérosexuel (1 Corinthiens 7.2-5), marquée par la maîtrise de soi (1 Thessaloniciens 4.4), et vue comme un reflet de l’union Christ-Église (Éphésiens 5.31-32). Toute déviation est péché grave : « Que les impudiques […] n’héritent point le royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6.9-10).
5. Les dangers spirituels : ouverture à l’impudicité et à l’idolâtrie de la chair.
Cette obsession sexuelle ouvre des portes spirituelles graves : idolâtrie du corps, dépendance à la pornographie (encouragée indirectement par la « libération »), confusion morale chez les jeunes, destruction des familles. Elle transforme un don de Dieu en idole, contredisant l’appel à présenter nos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu (Romains 12.1).
En résumé, la dimension sexuelle perverse des théories fondatrices – de Freud à Reich, Kinsey et leur héritage – est l’un des aspects les plus manifestement antibibliques de la psychologie. Elle sexualise l’innocence, divinise la chair et remplace la sainteté par la licence. La Parole nous appelle à fuir l’impudicité et à marcher dans la pureté, car notre corps est temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6.19-20).
Avec l'aimable autorisation de Laetitia Gilman: Site de l’auteur : www.iltaime.com
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